Le sigle fraternité du fronton de la République bafoué par un Président en fonction et un ex-premier ministre.
Une lutte fratricide qui rend lamentable l’image de la France par les présumés coupables qui l’ont entamée. Médiocrité et lâcheté deviennent les normes miséreuses de l’affaire.
Que peuvent en penser les pays qui nous entourent !
Un procès sans précédent échappant au respect des principes de notre République. Une partie civile chef de l’autorité supérieure de tous les juges contre un ancien premier ministre dont l’arrogance n’a d’égal que l’acharnement dont fait « État » son adversaire.
Du jamais vu à coup sûr, mais du pitoyable sûrement !
Le mot coupable prononcé par le Président devant 2 journalistes qui n’ont même pas relevé, était-il une bévue ou un acte délibéré ?
On peut tout penser mais l’avocat ne pouvait ignorer que le Président est hors circuit judiciaire durant son mandat !
Une provocation Sarkosienne dont l’homme a le secret.
Quant à la déclaration de début de procès du sieur présumé innocent Dominique de Villepin, voilà qui était digne d’une mauvaise comédie de théâtre de boulevard.
Les dés sont pipés de tous les côtés et les tricheurs de la république font leur match avec des coups bas permanents, sur un ring pour le moins bancal..
Les enjeux sont importants : pour l’un le risque d’être rayé de la scène politique s’il est reconnu coupable, pour l’autre s’il venait à perdre, une crédibilité qui en serait sérieusement émoussée.
Gageons qu’en final il n’y aura aucun coupable seulement, le doute qui planera et arrangera toutes les parties…
Mais, et je me répète, une telle mascarade n’élève pas l’image de la France et coûte un maximum au pays de cette chère France des contribuables, toujours cochons payeurs !
En conclusion de qui se moque-t-on, je vous laisse deviner ?
vendredi 25 septembre 2009
vendredi 18 septembre 2009
Le lait à l’égout
Tant va la cruche au lait qu’à la fin elle se casse …
Marche ou crève, la grève du lait est le reflet du désespoir des agriculteurs producteurs.
Lorsque le litre coûte 0,30 à la production et qu’il est vendu 0,26 cela ne peut effectivement pas durer longtemps !
Jeter le lait au lisier à l’égout où dans les champs … Est-ce la solution ?
L’effet médiatique passé, les technocrates de Bruxelles s’en battent l’œuf Quant aux transformateurs industriels, ils ont suffisamment de stock pour faire face (y compris en poudre de lait pour satisfaire la demande).
Et puis l’acte de jeter du lait reste impopulaire pour le consommateur courant et triste pour ceux qui en manquent!
Les quotas mis en place en 1984 avaient été largement critiqués par les agriculteurs, ils sont maintenant plébiscités et leur suppression prévue à l’horizon de 2015.est unanimement contestée. Ces quotas jouent en effet le rôle de régulateur mais ça ne durera pas !
L’Europe à un coût, et les vraies raisons du problème sont les prix du lait beaucoup plus bas en Europe de l’Est qu’en Europe occidentale.
Les industriels agro-alimentaires en jouent et font le chantage de l’offre. La spéculation fait partie intégrante de leur morale.
Les agriculteurs français sont les principaux malmenés. Que doivent-ils faire ?
Attraper le taureau pas les cornes et créer rapidement des unités de transformation alimentaire de leurs produits.
Créer la concurrence sur les dominants qui font la pluie et le beau temps !
Certes le projet est de grande envergure mais ça n’est pas pire que de jeter le lait à l’égout !
Et ce serait vachement plus crédible… enfin c’est l’idée d’un consommateur de lait !
Marche ou crève, la grève du lait est le reflet du désespoir des agriculteurs producteurs.
Lorsque le litre coûte 0,30 à la production et qu’il est vendu 0,26 cela ne peut effectivement pas durer longtemps !
Jeter le lait au lisier à l’égout où dans les champs … Est-ce la solution ?
L’effet médiatique passé, les technocrates de Bruxelles s’en battent l’œuf Quant aux transformateurs industriels, ils ont suffisamment de stock pour faire face (y compris en poudre de lait pour satisfaire la demande).
Et puis l’acte de jeter du lait reste impopulaire pour le consommateur courant et triste pour ceux qui en manquent!
Les quotas mis en place en 1984 avaient été largement critiqués par les agriculteurs, ils sont maintenant plébiscités et leur suppression prévue à l’horizon de 2015.est unanimement contestée. Ces quotas jouent en effet le rôle de régulateur mais ça ne durera pas !
L’Europe à un coût, et les vraies raisons du problème sont les prix du lait beaucoup plus bas en Europe de l’Est qu’en Europe occidentale.
Les industriels agro-alimentaires en jouent et font le chantage de l’offre. La spéculation fait partie intégrante de leur morale.
Les agriculteurs français sont les principaux malmenés. Que doivent-ils faire ?
Attraper le taureau pas les cornes et créer rapidement des unités de transformation alimentaire de leurs produits.
Créer la concurrence sur les dominants qui font la pluie et le beau temps !
Certes le projet est de grande envergure mais ça n’est pas pire que de jeter le lait à l’égout !
Et ce serait vachement plus crédible… enfin c’est l’idée d’un consommateur de lait !
Le lait à l’égout
Tant va la cruche au lait qu’à la fin elle se casse …
Marche ou crève, la grève du lait est le reflet du désespoir des agriculteurs producteurs.
Lorsque le litre coûte 0,30 à la production et qu’il est vendu 0,26 cela ne peut effectivement pas durer longtemps !
Jeter le lait au lisier à l’égout où dans les champs … Est-ce la solution ?
L’effet médiatique passé, les technocrates de Bruxelles s’en battent l’œuf Quant aux transformateurs industriels, ils ont suffisamment de stock pour faire face (y compris en poudre de lait pour satisfaire la demande).
Et puis l’acte de jeter du lait reste impopulaire pour le consommateur courant et triste pour ceux qui en manquent!
Les quotas mis en place en 1984 avaient été largement critiqués par les agriculteurs, ils sont maintenant plébiscités et leur suppression prévue à l’horizon de 2015.est unanimement contestée. Ces quotas jouent en effet le rôle de régulateur mais ça ne durera pas !
L’Europe à un coût, et les vraies raisons du problème sont les prix du lait beaucoup plus bas en Europe de l’Est qu’en Europe occidentale.
Les industriels agro-alimentaires en jouent et font le chantage de l’offre. La spéculation fait partie intégrante de leur morale.
Les agriculteurs français sont les principaux malmenés. Que doivent-ils faire ?
Attraper le taureau pas les cornes et créer rapidement des unités de transformation alimentaire de leurs produits.
Créer la concurrence sur les dominants qui font la pluie et le beau temps !
Certes le projet est de grande envergure mais ça n’est pas pire que de jeter le lait à l’égout !
Et ce serait vachement plus crédible… enfin c’est l’idée d’un consommateur de lait !
Marche ou crève, la grève du lait est le reflet du désespoir des agriculteurs producteurs.
Lorsque le litre coûte 0,30 à la production et qu’il est vendu 0,26 cela ne peut effectivement pas durer longtemps !
Jeter le lait au lisier à l’égout où dans les champs … Est-ce la solution ?
L’effet médiatique passé, les technocrates de Bruxelles s’en battent l’œuf Quant aux transformateurs industriels, ils ont suffisamment de stock pour faire face (y compris en poudre de lait pour satisfaire la demande).
Et puis l’acte de jeter du lait reste impopulaire pour le consommateur courant et triste pour ceux qui en manquent!
Les quotas mis en place en 1984 avaient été largement critiqués par les agriculteurs, ils sont maintenant plébiscités et leur suppression prévue à l’horizon de 2015.est unanimement contestée. Ces quotas jouent en effet le rôle de régulateur mais ça ne durera pas !
L’Europe à un coût, et les vraies raisons du problème sont les prix du lait beaucoup plus bas en Europe de l’Est qu’en Europe occidentale.
Les industriels agro-alimentaires en jouent et font le chantage de l’offre. La spéculation fait partie intégrante de leur morale.
Les agriculteurs français sont les principaux malmenés. Que doivent-ils faire ?
Attraper le taureau pas les cornes et créer rapidement des unités de transformation alimentaire de leurs produits.
Créer la concurrence sur les dominants qui font la pluie et le beau temps !
Certes le projet est de grande envergure mais ça n’est pas pire que de jeter le lait à l’égout !
Et ce serait vachement plus crédible… enfin c’est l’idée d’un consommateur de lait !
vendredi 11 septembre 2009
Impôt écologique … taxe contribution environnement…
Taxez, taxez, il en restera quelque chose.
Le contribuable pollueur se voit mis à contribution pour sauver la planète.
Sur le fond, ça n’est sans doute pas une mauvaise chose … les nuisances du CO2 par énergie fossile interposée sont maintenant évidentes et l’incitation à l’économie est utile, mais lorsqu’il s’agit de payer le malaise s’installe !
Et puis il y a ce flou manifeste de remboursement compensatoire par diminution des impôts sur le revenu ou par « chèque vert »pour ceux qui ne sont pas imposés.
Flou artistique complet sur le sujet appelé par notre grand argentier « transfert de fiscalité ». Aux grands remèdes les grands mots!
On ne parlera pas des inégalités qui ne manqueront pas de naître entre les différentes catégories de citoyens, le monde rural et le secteur urbain par exemple, au niveau de la desserte des transports. Mais nous signalerons ceux qui échappent d’une manière ou d’une autre à la fameuse taxe carbone.
Les privilégiés de la nation qui roulent aux frais de l’État. Nos ministres par exemple qui n’hésitent pas pour un oui ou pour un non à utiliser puissantes berlines, hélicoptères super frelons ou jets en attente pour une apparition de quelques heures à une manifestation, ce, histoire de soigner leur ego !
À ceux là, tous frais payés, la taxe carbone ne s’applique pas !
Et plutôt que de penser déjà à une augmentation de la contribution hospitalière (une honte d’ailleurs que cette taxe des malades…) pourquoi ne pas instaurer une taxe sur tous les déplacements politico démago de nos ministres qui contribuent plus à soigner leur image personnelle qu’à sauver l’environnement !
Cela histoire de participer à la sauvegarde de la planète et à celle du porte monnaie du contribuable !
Ce serait une juste compensation et un honnête transfert de fonds !
Le contribuable pollueur se voit mis à contribution pour sauver la planète.
Sur le fond, ça n’est sans doute pas une mauvaise chose … les nuisances du CO2 par énergie fossile interposée sont maintenant évidentes et l’incitation à l’économie est utile, mais lorsqu’il s’agit de payer le malaise s’installe !
Et puis il y a ce flou manifeste de remboursement compensatoire par diminution des impôts sur le revenu ou par « chèque vert »pour ceux qui ne sont pas imposés.
Flou artistique complet sur le sujet appelé par notre grand argentier « transfert de fiscalité ». Aux grands remèdes les grands mots!
On ne parlera pas des inégalités qui ne manqueront pas de naître entre les différentes catégories de citoyens, le monde rural et le secteur urbain par exemple, au niveau de la desserte des transports. Mais nous signalerons ceux qui échappent d’une manière ou d’une autre à la fameuse taxe carbone.
Les privilégiés de la nation qui roulent aux frais de l’État. Nos ministres par exemple qui n’hésitent pas pour un oui ou pour un non à utiliser puissantes berlines, hélicoptères super frelons ou jets en attente pour une apparition de quelques heures à une manifestation, ce, histoire de soigner leur ego !
À ceux là, tous frais payés, la taxe carbone ne s’applique pas !
Et plutôt que de penser déjà à une augmentation de la contribution hospitalière (une honte d’ailleurs que cette taxe des malades…) pourquoi ne pas instaurer une taxe sur tous les déplacements politico démago de nos ministres qui contribuent plus à soigner leur image personnelle qu’à sauver l’environnement !
Cela histoire de participer à la sauvegarde de la planète et à celle du porte monnaie du contribuable !
Ce serait une juste compensation et un honnête transfert de fonds !
vendredi 4 septembre 2009
Communiqué foireux : à qui les fautes ?
Les médias en font leur tasse de thé, le communiqué de presse du Ministre de l’éducation nationale comporte au moins 3 fautes en première page, et il y a récidive à d’autres pages en fautes de synthèse, d’accords ou d’oublis !
Certes c’est assez mal venu et cela fait désordre … mais l’exploitation qui en est faite est lamentable !
D’abord à qui la faute ?
S’il porte la responsabilité du contenu, le ministre est entouré de sbires qui rédigent et pas des moindres : énarques, technocrates, Bac +8 et compagnie …ils sont payés et plutôt confortablement pour rédiger et corriger …
Bizarre tout de même que de telles inepties échappent à leur sagacité!
N’y aurait-il pas coup fourré … acte politico-dissimulé, pour ternir l’image du, ministre, ou alors, une telle incompétence doit remettre en cause leur situation.
Le ministre Luc Chatel, on l’espère devra s’en expliquer.
Cela dit l’orthographe en France se dégrade depuis bien des années … c’est le début de la destruction d’un système éducatif qu’il n’y a pas si longtemps était considéré comme l’un des meilleurs au monde.
Décidemment tout fout le camp … la santé la finance et maintenant l’éducation !
Bernard PIVOT avait tenté un bel effort en lançant à la télé « la dictée de Pivot ». Émission très suivie et appréciée.
Après PIVOT, la chaîne du service public, n’a pas jugé utile de poursuivre…
Rien n’a été fait pour l’amélioration de l’orthographe et plutôt que de faire un « pataquès » d’une affaire montée en épingle par on ne sait qui, et pour on ne sait quoi, penchons-nous sur les fautes commises tout au cours de l’année par certains de nos édiles haut placés et nuls en orthographe.
En attendant : "zéro pointé" pour le ministre qui reste responsable sinon coupable, et "bonnet d’âne" pour ceux qui l’entourent et qui sont chargés de la rédaction et de la diffusion d’un communiqué de presse pour le moins foireux !
Ceux là méritent la mise au coin !
Certes c’est assez mal venu et cela fait désordre … mais l’exploitation qui en est faite est lamentable !
D’abord à qui la faute ?
S’il porte la responsabilité du contenu, le ministre est entouré de sbires qui rédigent et pas des moindres : énarques, technocrates, Bac +8 et compagnie …ils sont payés et plutôt confortablement pour rédiger et corriger …
Bizarre tout de même que de telles inepties échappent à leur sagacité!
N’y aurait-il pas coup fourré … acte politico-dissimulé, pour ternir l’image du, ministre, ou alors, une telle incompétence doit remettre en cause leur situation.
Le ministre Luc Chatel, on l’espère devra s’en expliquer.
Cela dit l’orthographe en France se dégrade depuis bien des années … c’est le début de la destruction d’un système éducatif qu’il n’y a pas si longtemps était considéré comme l’un des meilleurs au monde.
Décidemment tout fout le camp … la santé la finance et maintenant l’éducation !
Bernard PIVOT avait tenté un bel effort en lançant à la télé « la dictée de Pivot ». Émission très suivie et appréciée.
Après PIVOT, la chaîne du service public, n’a pas jugé utile de poursuivre…
Rien n’a été fait pour l’amélioration de l’orthographe et plutôt que de faire un « pataquès » d’une affaire montée en épingle par on ne sait qui, et pour on ne sait quoi, penchons-nous sur les fautes commises tout au cours de l’année par certains de nos édiles haut placés et nuls en orthographe.
En attendant : "zéro pointé" pour le ministre qui reste responsable sinon coupable, et "bonnet d’âne" pour ceux qui l’entourent et qui sont chargés de la rédaction et de la diffusion d’un communiqué de presse pour le moins foireux !
Ceux là méritent la mise au coin !
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