J’aurais pu vous parler du "coït interrompu" de Jean Sarkosy je n’en ferai rien, je préfère vous parler de la réforme des collectivités territoriales et de ses 3000 chômeurs sans puissance …
En effet, ils étaient 6000 conseillers généraux et régionaux avant la réforme, ils ne seront plus que 3000 conseillers territoriaux après !
Une économie non négligeable qui réjouit le contribuable, mais qui fait dire aux opposants que c’est là un acte de néo-populisme démagogique délibéré. Il est vrai que dans cette réforme Sarkosienne les collectivités locales y perdront de leur autonomie, mais il n’est pas moins vrai que la clarté y gagnera, car l’enchevêtrement des rôles crée actuellement la confusion du « qui est qui… qui fait quoi. »
Le président veut tenir ses promesses électorales, la réforme territoriale en est une. Pour ce, avec ses conseillers, il a inventé une véritable usine à gaz .Est-ce pour mieux générer la confusion d’une recentralisation des pouvoirs ? La démocratie locale en prend en effet un coup.Pour bon nombre Les politiques de droite comme de gauche,y sont hostiles. Ils ne comprennent pas tout...ou comprennent qu’ils y perdront leur poste. En matière de compréhension le citoyen lamda lui, est largué. Ce manque de clarté peut effectivement sentir la manœuvre électorale, mais la stratégie politique n’est elle pas en manœuvre permanente? Quant au mode électoral prévu pour 2014 ( scrutin uninominal à un tour avec un zest de proportionnelle...) certains y voient une machine de guerre pour affaiblir les contre pouvoirs.
Pour le moment les loups hurlent avec les brebis, il est vrai que le système réformiste aurait pu être plus simple. Comme me le disait un conseiller général
« concerné » quelque part, Monsieur Nicolas Sarkosy a pris un canon pour tuer une mouche ?
Quant aux 3000 futurs licenciés de la réforme, je ne me fais aucun souci ni pour eux,ni pour leur job, la plupart ont un second mandat électif et quand bien même, ils réapprendront ainsi à redevenir simple citoyen : une belle leçon de civisme !
vendredi 23 octobre 2009
vendredi 16 octobre 2009
Fils à papa
…Expression très utilisée à l’époque où l’aristocratie régnait sur le pouvoir avec sa classe de nobles et des privilégiés.
Rien ne s’oublie et tout revient ! Pour exemple, la proche nomination euh…pardonnez moi, l’élection, voulais-je dire de Jean Sarkozy fils du prince, à la présidence de l’EPAD empire financier de la défense. Le fiston a 22 ans et de l’ambition à revendre.
Certes la valeur n’attend pas le nombre des années, mais la raison d’ÉTAT du papa président pourrait quand même le freiner dans ses élans.
Certes le jean jean à son papa a le droit à faire carrière il ne manque ni d’ambition ni d’idées ou de discours biens ficelés
( il sait de qui tenir…) .
Certes le garçon est intelligent et possède un sens de la répartie et de l’impertinence que ses origines ne sauraient tromper. Mais il lui manque la formation, la connaissance des dossiers, l’expérience et la sagesse relative à une certaine maturité.Il est vrai qu’une kyrielle d’énarques fonctionnaires pourront palier ces handicaps… Néanmoins concilier, la poursuite de ses études avec une activité politique et de telles responsabilités semblent démesurées sinon incompatibles.
Cette rapide ascension chiffonne le peuple et porte préjudice à la notoriété du papa. Mais Nicolas 1er n’en a que faire.
Un Président qui défend un futur président de la défense çà se défend, et çà va dans le courant des choses.
L’aristocratisme n’est pas mort.
Le dauphin entre dans le monde des requins !
Et pour ceux qui s’opposeraient, prétextant le trop jeune âge du futur élu ….qu’ils se rappellent que « les jeunes blancs becs prennent les vieux mecs pour des cons…» Je re-cite Brassens , décidément ce grand poète raffiné et pas du tout aristocrate est resté d’une jeunesse insolente !
Rien ne s’oublie et tout revient ! Pour exemple, la proche nomination euh…pardonnez moi, l’élection, voulais-je dire de Jean Sarkozy fils du prince, à la présidence de l’EPAD empire financier de la défense. Le fiston a 22 ans et de l’ambition à revendre.
Certes la valeur n’attend pas le nombre des années, mais la raison d’ÉTAT du papa président pourrait quand même le freiner dans ses élans.
Certes le jean jean à son papa a le droit à faire carrière il ne manque ni d’ambition ni d’idées ou de discours biens ficelés
( il sait de qui tenir…) .
Certes le garçon est intelligent et possède un sens de la répartie et de l’impertinence que ses origines ne sauraient tromper. Mais il lui manque la formation, la connaissance des dossiers, l’expérience et la sagesse relative à une certaine maturité.Il est vrai qu’une kyrielle d’énarques fonctionnaires pourront palier ces handicaps… Néanmoins concilier, la poursuite de ses études avec une activité politique et de telles responsabilités semblent démesurées sinon incompatibles.
Cette rapide ascension chiffonne le peuple et porte préjudice à la notoriété du papa. Mais Nicolas 1er n’en a que faire.
Un Président qui défend un futur président de la défense çà se défend, et çà va dans le courant des choses.
L’aristocratisme n’est pas mort.
Le dauphin entre dans le monde des requins !
Et pour ceux qui s’opposeraient, prétextant le trop jeune âge du futur élu ….qu’ils se rappellent que « les jeunes blancs becs prennent les vieux mecs pour des cons…» Je re-cite Brassens , décidément ce grand poète raffiné et pas du tout aristocrate est resté d’une jeunesse insolente !
jeudi 8 octobre 2009
Cagnotte scolaire : la carotte est râpée
Martin HIRSCH, l’initiateur de cette mauvaise idée a beau se défendre en prétextant que ce n’est qu’une expérimentation concoctée par des experts en matière d’éducation, ça ne passe pas !
Mettre l’argent au centre de tout est immoral et c’est surtout un aveu d’échec du système scolaire !
Droite et gauche critiquent ou jouent la langue de bois, le malaise est évident !
Trop c’est trop, ce siècle de l’enfant roi devient désopilant, sinon clownesque
A force de donner des droits on en oublie de rappeler les devoirs, les règles sont bafouées, les valeurs écartées.
Certes on ne paiera pas directement les élèves mais la carotte est au bout de l’assiduité de ces chers petits génies et adeptes de l’absentéisme, c’est grotesque.
On rallonge cette notion d’assistance par l’argent social qui plus tard tue encore la notion de l’effort.
A quand une prime pour se lever, se laver et pourquoi pas s’essuyer les fesses !
On a oublié les règles minimum de discipline, de respect et de devoir !
On paie déjà l’addition, par le fait d’une délinquance qui ne cesse d’augmenter. Et maintenant on payerait pour encourager ces chers petits à fréquenter l’école. On leur offrira un permis de conduire pour bien se conduire ! ça devient cocasse et ridicule !
Comme le disait BRASSENS il y a quelques cinquante ans « le temps ne fait rien à l’affaire, quand on est con on est con !».
Mettre l’argent au centre de tout est immoral et c’est surtout un aveu d’échec du système scolaire !
Droite et gauche critiquent ou jouent la langue de bois, le malaise est évident !
Trop c’est trop, ce siècle de l’enfant roi devient désopilant, sinon clownesque
A force de donner des droits on en oublie de rappeler les devoirs, les règles sont bafouées, les valeurs écartées.
Certes on ne paiera pas directement les élèves mais la carotte est au bout de l’assiduité de ces chers petits génies et adeptes de l’absentéisme, c’est grotesque.
On rallonge cette notion d’assistance par l’argent social qui plus tard tue encore la notion de l’effort.
A quand une prime pour se lever, se laver et pourquoi pas s’essuyer les fesses !
On a oublié les règles minimum de discipline, de respect et de devoir !
On paie déjà l’addition, par le fait d’une délinquance qui ne cesse d’augmenter. Et maintenant on payerait pour encourager ces chers petits à fréquenter l’école. On leur offrira un permis de conduire pour bien se conduire ! ça devient cocasse et ridicule !
Comme le disait BRASSENS il y a quelques cinquante ans « le temps ne fait rien à l’affaire, quand on est con on est con !».
jeudi 1 octobre 2009
La récidive et les psychiatres …
L’affaire Marie Christine HODEAU, la joggeuse assassinée par un récidiviste relance le grand débat sur les peines à appliquer aux violeurs ou pédophiles …
Mais depuis 20 ans que dure ce débat qu’à t-on fait pour éviter ces crimes horribles sur des jeunes femmes ou pires, sur des enfants ?
Des lois ont été pondues et souvent détruites par une restitution de peine de la seule décision du juge d’application des peines qui ainsi va à l’encontre du jugement des jurés. Où est la démocratie par la voix du peuple ?
Rétention de la sûreté non appliquée, condition d’évaluation des peines qui doit être sollicitée par les juges. Et au dessus de tout ça l’avis suprême des experts « les psychiatres » et leurs défaillances.
La rose noire où le prix citron mériterait d’être décerné à ces grands maîtres au savoir absolu qui ne se remettent surtout pas en questions.
En effet la pétition qu’ils ont rendue publique le lundi 10 novembre 2008, une centaine de signatures des plus grands sorciers de cette science douteuse, en est la virulente démonstration.
La cible de leur verdict : le dispositif de rétention de sûreté prévu par la loi du 25 février, qu’ils qualifient de « perpétuité sur ordonnance ».
Ils parlent de mystification et de confusion organisée et dénonce une manœuvre démagogique.
Toutes leurs propositions à eux ont été à ce jour une faillite.
Ces professionnels irresponsables le sont d’autant plus que leur responsabilité tout comme les magistrats d’ailleurs, ne les engage pas pénalement. Il est donc aisé de faire de grands discours …
Ils sont furieux tout simplement parce que leur sainte autorité est mise en cause.
Mais leur inconscience et leur incompétence n’ont d’égales que l’immense chagrin que subissent les parents atteints par la perte d’un enfant dans ces conditions atroces.
Contrairement à ce que prétendent ces grands mentors d’une science par bien des aspects inexacte, pour le moment, la seule solution contre ces criminels est l’enfermement !
Que ces messieurs les psy … nous prouvent par leur travail qu’il y en a d’autres mais qu’ils révisent leurs tables, et qu’ils se mettent vite au boulot !
Mais depuis 20 ans que dure ce débat qu’à t-on fait pour éviter ces crimes horribles sur des jeunes femmes ou pires, sur des enfants ?
Des lois ont été pondues et souvent détruites par une restitution de peine de la seule décision du juge d’application des peines qui ainsi va à l’encontre du jugement des jurés. Où est la démocratie par la voix du peuple ?
Rétention de la sûreté non appliquée, condition d’évaluation des peines qui doit être sollicitée par les juges. Et au dessus de tout ça l’avis suprême des experts « les psychiatres » et leurs défaillances.
La rose noire où le prix citron mériterait d’être décerné à ces grands maîtres au savoir absolu qui ne se remettent surtout pas en questions.
En effet la pétition qu’ils ont rendue publique le lundi 10 novembre 2008, une centaine de signatures des plus grands sorciers de cette science douteuse, en est la virulente démonstration.
La cible de leur verdict : le dispositif de rétention de sûreté prévu par la loi du 25 février, qu’ils qualifient de « perpétuité sur ordonnance ».
Ils parlent de mystification et de confusion organisée et dénonce une manœuvre démagogique.
Toutes leurs propositions à eux ont été à ce jour une faillite.
Ces professionnels irresponsables le sont d’autant plus que leur responsabilité tout comme les magistrats d’ailleurs, ne les engage pas pénalement. Il est donc aisé de faire de grands discours …
Ils sont furieux tout simplement parce que leur sainte autorité est mise en cause.
Mais leur inconscience et leur incompétence n’ont d’égales que l’immense chagrin que subissent les parents atteints par la perte d’un enfant dans ces conditions atroces.
Contrairement à ce que prétendent ces grands mentors d’une science par bien des aspects inexacte, pour le moment, la seule solution contre ces criminels est l’enfermement !
Que ces messieurs les psy … nous prouvent par leur travail qu’il y en a d’autres mais qu’ils révisent leurs tables, et qu’ils se mettent vite au boulot !
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