Ils sont prêts de 14 millions à percevoir ce que l’administration appelle un « avantage principal de droit direct » au plus simple une pension… en contre partie des années de cotisations d’activités professionnelles.
Actuellement 161 trimestres sont nécessaires. Le montant mensuel moyen est de 1108 euros mais il existe de fortes disparités et ceux qui survivent avec 677 euros de l’allocation vieillesse sont hélas trop nombreux.
Peu se plaignent car ils ont la culture de la pudeur. Notion périmée dans notre actuelle société d’égocentrisme...
Pourtant la grogne monte dans la même proportion que le pouvoir d’achat diminue.
Sortant de l’omerta, ils sont timidement descendus dans la rue bravant les intempéries et scandant à l’unisson « retraités maltraités » à PARIS LYON TOULOUSE MONTPELLIER BORDEAUX PERIGUEUX TOULON…
Certes ces grognes qui montent ne concernent pas les retraites dorées des PDG nantis, des hauts fonctionnaires, de nos ministres ou autres parlementaires à l’abri des minimums.
Les petits retraités forces vives d’une époque « qui ont dû mal » à joindre les 2 bouts en ont marre de la galère et des taxes déguisées ou autre grattage d’euros sur la sécurité sociale.
Vont-ils se fâcher ? 14 millions de voix çà compte, SARKOSY le sait et il les flatte disant d’eux « qu’ils ont fait vivre la France et battre son cœur ».
Mais la crise cardiaque menace et les belles paroles ne soignent plus, les réformes qui se préparent dans les hauts cabinets technocratiques ne vont rien arranger !
Alors reste la promesse des politiques qui, comme le disait KROUTCHEV : « peuvent promettre un pont là où il n’y pas de fleuve ».
Les seniors retraités sont déçus, malheureux pour plusieurs d’entre eux, ils manifestent leur mécontentement en descendant dans la rue, çà n’est plus de leur âge et c’est une preuve de raz le bol.
La colère gronde…Que les politiciens se méfient ils sont plus de 14 millions… et çà, c’est une vraie force vive en période d’élections.
vendredi 26 février 2010
vendredi 19 février 2010
Les J.O. des conseils de région
La campagne est lancée … ils seront quelques milliers de candidats à se disputer les 1829 sièges en or sur les 252 listes de bronze des 26 régions en argent.
Pourquoi cette course effrénée à ce poste de conseiller régional qui sera dans 4 ans remis en liste par les concomitances de renouvellement avec les conseillers départementaux pour devenir conseillers territoriaux ? Nouvelle loi oblige !
Une vingtaine de ministres seraient sur les rangs … On se pose la question pourquoi ?
Sans doute parce que les régions ont beaucoup d’argent et que leur folie des grandeurs nous coûte une fortune : construction d’hôtel de région pharaonique, budget de com, somptuaires, gabegie totale d’embauches de fonctionnaires.
Les 200 millions de l’hôtel régional Rhône Alpes rivalisent avec les 633 millions de la vitrine new-yorkaise du Languedoc-Roussillon. Le 4x4 de 53 000 euros de Monsieur Frêche ou la salle de bains de 17 000 euros attenante à son bureau font figure de roupie de Sansonnet …
Ça ne l’empêchera pas d’être réélu à 40% selon un sondage payé par le contribuable qui a coûté la bagatelle de 85 000 euros !
La Picardie n’est pas en reste, sa revue mensuelle de communication coûte1,2 millions d’euros aux lecteurs/électeurs qui ont vu leurs taxes augmentées de 87% entre 2003 et 2009.
La région Poitou Charente avec Ségolène ROYAL à sa tête n’a pas hésité elle, à subventionner l’association ATTAC à raison de 30 000 euros.
Quant aux délires des TER on ne les compte plus, mais renseignez-vous pour connaître ce à quoi ont servi les 2 milliards d’euros du Transilien en Ile de France pour seulement rehausser les quais de gare ! Et la liste de dilapidation est très longue…
De véritables records olympiques que les aboyeurs répétiteurs de France 2 que sont les Alexandre BOYON, Nelson MONFORT ou autres CANDELERO auraient du mal à commenter, faute de vocables ou autres calembours appropriés…
Heureusement 2 journalistes sérieux Robert COLONNA d’ISTRIA et Yvan STEFANOVITCH s’en sont chargés par le biais d’une enquête minutieuse dont je vous glisse le titre « Régions : le grand gaspi » aux Editions ROCHER.
Si vous lisez ce roman, véritable bilan catastrophe des dépenses somptuaires de nos très chères régions, vous n’irez pas aux urnes dans 2 mois, je vous en fous mon billet de vote en blanc!
Pourquoi cette course effrénée à ce poste de conseiller régional qui sera dans 4 ans remis en liste par les concomitances de renouvellement avec les conseillers départementaux pour devenir conseillers territoriaux ? Nouvelle loi oblige !
Une vingtaine de ministres seraient sur les rangs … On se pose la question pourquoi ?
Sans doute parce que les régions ont beaucoup d’argent et que leur folie des grandeurs nous coûte une fortune : construction d’hôtel de région pharaonique, budget de com, somptuaires, gabegie totale d’embauches de fonctionnaires.
Les 200 millions de l’hôtel régional Rhône Alpes rivalisent avec les 633 millions de la vitrine new-yorkaise du Languedoc-Roussillon. Le 4x4 de 53 000 euros de Monsieur Frêche ou la salle de bains de 17 000 euros attenante à son bureau font figure de roupie de Sansonnet …
Ça ne l’empêchera pas d’être réélu à 40% selon un sondage payé par le contribuable qui a coûté la bagatelle de 85 000 euros !
La Picardie n’est pas en reste, sa revue mensuelle de communication coûte1,2 millions d’euros aux lecteurs/électeurs qui ont vu leurs taxes augmentées de 87% entre 2003 et 2009.
La région Poitou Charente avec Ségolène ROYAL à sa tête n’a pas hésité elle, à subventionner l’association ATTAC à raison de 30 000 euros.
Quant aux délires des TER on ne les compte plus, mais renseignez-vous pour connaître ce à quoi ont servi les 2 milliards d’euros du Transilien en Ile de France pour seulement rehausser les quais de gare ! Et la liste de dilapidation est très longue…
De véritables records olympiques que les aboyeurs répétiteurs de France 2 que sont les Alexandre BOYON, Nelson MONFORT ou autres CANDELERO auraient du mal à commenter, faute de vocables ou autres calembours appropriés…
Heureusement 2 journalistes sérieux Robert COLONNA d’ISTRIA et Yvan STEFANOVITCH s’en sont chargés par le biais d’une enquête minutieuse dont je vous glisse le titre « Régions : le grand gaspi » aux Editions ROCHER.
Si vous lisez ce roman, véritable bilan catastrophe des dépenses somptuaires de nos très chères régions, vous n’irez pas aux urnes dans 2 mois, je vous en fous mon billet de vote en blanc!
jeudi 11 février 2010
Cour des comptes ou comptes de la cour…
…La question peut se poser, car la vieille dame de la rue Cambon qui vit le jour sous Napoléon 1er en 1807, a toujours la même mission : vérifier les comptes sans étudier la légalité des dépenses, la mise à nue des dérives mais pas de pouvoir juridictionnel pour sévir.
Si bien que chaque année, les français apprennent les extravagances budgétaires des administrations et entreprises publiques mais jamais la suite donnée à ce contrôle dit externe ! Si suite il y a !
Le 9 février le rapport de la cour des comptes a relevé des anomalies et des gestions défaillantes dans une vingtaine de secteurs parmi lesquels :
- l’avion A400 – victime de surcoût et de retard
– la complexité et l’insuffisance de contrôles des aides aux agriculteurs
– l’aide au logement et leur efficacité, le montant de l’aide ne cessant d’augmenter et paradoxalement les locataires ne pouvant plus faire face à leur loyer
– les amendes dont pas ¼ n’ont été payées en 2007 plus de 500 000 ayant été annulées de façon irrégulière à Paris
– les billets gratuits du personnel de la SNCF dits des « facilités de circulation » dont bénéficient 840 000 cheminots retraités et membre de leur famille "ad vitam eternam"
– le système épargne des congés des contrôleurs aériens qui ne travaillent qu’une centaine de jours par an
– le nouveau scandale des animateurs producteurs sur les chaînes 2, 3 et 4 du service public avec des marges pouvant atteindre plus de 70%
– les contrôles fiscaux et leurs inégalités, la défiscalisation, les emprunts dits toxiques, le bilan décevant de la politique de l’eau, l’évolution de l’actionnement de la française des jeux, le ministère de la culture, la RATP et ses 4 milliards d’endettement …
Où la chose devient cocasse, c’est lorsque la cour des comptes déclare que la dégradation du déficit public n’est pas imputable seulement à la crise mais aussi à la gestion du gouvernement par un surcroît de dépenses…la réplique est immédiate par un communiqué du ministre du budget Eric Woerth qui déclare lui « que la crise explique la totalité de ce déficit public ».
Alors au juste qui a raison, le contrôlé ou le contrôleur ?
La maison du prince est souveraine, au point que le contribuable ne peut que penser que les dés sont pipés et enrobés de caramel,de là à extrapoler :« Et au juste à quoi elle sert cette cour composée d’énarques technocrates accomplis dans l’art de la carrière sans histoire ?. » Est-ce la cour des comptes, ou tout simplement les comptes de la cour !
A bon entendeur salut !
Si bien que chaque année, les français apprennent les extravagances budgétaires des administrations et entreprises publiques mais jamais la suite donnée à ce contrôle dit externe ! Si suite il y a !
Le 9 février le rapport de la cour des comptes a relevé des anomalies et des gestions défaillantes dans une vingtaine de secteurs parmi lesquels :
- l’avion A400 – victime de surcoût et de retard
– la complexité et l’insuffisance de contrôles des aides aux agriculteurs
– l’aide au logement et leur efficacité, le montant de l’aide ne cessant d’augmenter et paradoxalement les locataires ne pouvant plus faire face à leur loyer
– les amendes dont pas ¼ n’ont été payées en 2007 plus de 500 000 ayant été annulées de façon irrégulière à Paris
– les billets gratuits du personnel de la SNCF dits des « facilités de circulation » dont bénéficient 840 000 cheminots retraités et membre de leur famille "ad vitam eternam"
– le système épargne des congés des contrôleurs aériens qui ne travaillent qu’une centaine de jours par an
– le nouveau scandale des animateurs producteurs sur les chaînes 2, 3 et 4 du service public avec des marges pouvant atteindre plus de 70%
– les contrôles fiscaux et leurs inégalités, la défiscalisation, les emprunts dits toxiques, le bilan décevant de la politique de l’eau, l’évolution de l’actionnement de la française des jeux, le ministère de la culture, la RATP et ses 4 milliards d’endettement …
Où la chose devient cocasse, c’est lorsque la cour des comptes déclare que la dégradation du déficit public n’est pas imputable seulement à la crise mais aussi à la gestion du gouvernement par un surcroît de dépenses…la réplique est immédiate par un communiqué du ministre du budget Eric Woerth qui déclare lui « que la crise explique la totalité de ce déficit public ».
Alors au juste qui a raison, le contrôlé ou le contrôleur ?
La maison du prince est souveraine, au point que le contribuable ne peut que penser que les dés sont pipés et enrobés de caramel,de là à extrapoler :« Et au juste à quoi elle sert cette cour composée d’énarques technocrates accomplis dans l’art de la carrière sans histoire ?. » Est-ce la cour des comptes, ou tout simplement les comptes de la cour !
A bon entendeur salut !
vendredi 5 février 2010
Frêche Aubry : Hérauts d’armes de la campagne.
Ce titre pompeux est plutôt moyenâgeux, mais c’est une nouvelle communication de guerre et de destruction massive qu’utilisent avec déliquescence nos politiques en 2010, qu’ils soient d’ailleurs de droite ou de gauche !
Aux petites phrases les grands « maux » de la politique.
Il y eut le « karcher » et le « casses-toi pauvre con » de Sarkosy. Le « c’est quand y en a beaucoup que… » d’ Hortefeux. Le « on ferme sa gueule ou on démissionne » de Nadine Morano à l’égard de Rama Yade. Il y eut encore le « Il n’est pas tout à fait natif d’ici …» de Chirac s’adressant à Juppé. Le doigt d’honneur de Besson, la bravitude de Ségoléne et les malheureuses dérives de Mitterand , jean claude Gaudin, Dominique Paillé ou autre Fadela Amara…
Et puis récemment, pas moins pas pire, il y eut Georges Frêche, avec «la tronche pas catholique de Fabius » Un coutumier du fait ce Frêche, et l’effet fraîchement provocateur largement utilisé par les médias et ses ennemis politiques. Pour mémoire les « noirs de l’équipe de France » et « les harkis sous hommes… »
Il en devient la tête à abattre du PS dont il a été exclu.
Dans la campagne politique c’est comme dans le cochon : « tout est consommable et tout est bon.. » Le moindre mot est prétexte à palabres et à classification dégradante. Tout cela n’est évidemment pas très catholique (suivant l’expression consacrée…) et ce visage de la politique pas forcément gratifiant pour les valeurs de la république ! Ce qui passait inaperçu et anodin il y a vingt ans est désormais largement exploité par les caméras et les micros qui le colportent, en veux-tu en voilà…Une étale dorée du fond de commerce médiatique, mais aussi un bon piment pour l’information et la démocratie.
Si cela pouvait inciter nos politiques à réfléchir avant de l’ouvrir et à cesser de dire n’importe quoi pour attirer l’attention des radios et des télévisions, dont ils sont tellement friands !
Que ces mercenaires du carriérisme politique retiennent cet adage : « Qui vit par les médias périra par les médias !» et qu’ils méditent sur cet
« impartial message » comme l’aurait dit Brassens…
Le poète a toujours raison.
Aux petites phrases les grands « maux » de la politique.
Il y eut le « karcher » et le « casses-toi pauvre con » de Sarkosy. Le « c’est quand y en a beaucoup que… » d’ Hortefeux. Le « on ferme sa gueule ou on démissionne » de Nadine Morano à l’égard de Rama Yade. Il y eut encore le « Il n’est pas tout à fait natif d’ici …» de Chirac s’adressant à Juppé. Le doigt d’honneur de Besson, la bravitude de Ségoléne et les malheureuses dérives de Mitterand , jean claude Gaudin, Dominique Paillé ou autre Fadela Amara…
Et puis récemment, pas moins pas pire, il y eut Georges Frêche, avec «la tronche pas catholique de Fabius » Un coutumier du fait ce Frêche, et l’effet fraîchement provocateur largement utilisé par les médias et ses ennemis politiques. Pour mémoire les « noirs de l’équipe de France » et « les harkis sous hommes… »
Il en devient la tête à abattre du PS dont il a été exclu.
Dans la campagne politique c’est comme dans le cochon : « tout est consommable et tout est bon.. » Le moindre mot est prétexte à palabres et à classification dégradante. Tout cela n’est évidemment pas très catholique (suivant l’expression consacrée…) et ce visage de la politique pas forcément gratifiant pour les valeurs de la république ! Ce qui passait inaperçu et anodin il y a vingt ans est désormais largement exploité par les caméras et les micros qui le colportent, en veux-tu en voilà…Une étale dorée du fond de commerce médiatique, mais aussi un bon piment pour l’information et la démocratie.
Si cela pouvait inciter nos politiques à réfléchir avant de l’ouvrir et à cesser de dire n’importe quoi pour attirer l’attention des radios et des télévisions, dont ils sont tellement friands !
Que ces mercenaires du carriérisme politique retiennent cet adage : « Qui vit par les médias périra par les médias !» et qu’ils méditent sur cet
« impartial message » comme l’aurait dit Brassens…
Le poète a toujours raison.
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