jeudi 25 mars 2010

Et si on réformait le SMIC …

A une époque où on ne parle que de réforme des retraites voilà bien une idée aussi sotte que grenue …
Et pourtant l’abus que certains « patrons malins » font du SMIC est générateur de difficultés pour le salarié et par contrecoup destructeur pour l’entreprise.
Je vais m’en expliquer, mais auparavant rappelons que le SMIC actuel, salaire minimum interprofessionnel de croissance, est né en octobre 1970 sous POMPIDOU, il a remplacé le SMIG, salaire inter professionnel garanti datant lui de 1950 sous le gouvernement BIDAULT.
Le SMIC est donc directement lié à la croissance, via les années 70, s’il n’y a pas de croissance il ne se différencie plus du SMIG car il ne tient pas compte de l’augmentation des prix.
Et comme on est en période de récession, les patrons « mauvais malins » en profitent pour l’utiliser à gogo sur nombre de salariés ayant des qualifications qui dépassent largement le salaire minimum !
Il s’en suit une démotivation qui peut devenir vite dangereuse pour le développement de l’entreprise. Le minimum règne partout dans les mentalités! La conjoncture aidant il devient donc urgent de réformer le SMIC et d’imposer une augmentation de ce dernier avec les compétences, les années de service, et pourquoi pas le mérite ! La carotte a toujours fait avancer ! Quant aux patrons qui ne voudraient pas jouer le jeu, il suffirait de leur imposer une taxe garde fou qui financerait les retraites. Les « malins patrons » comprendraient vite … La motivation reprendrait sa place et l’entreprise sa croissance, c’est simpliste mais ne vaut-il pas mieux un nouveau SMIA : Salaire Motivant Adapté qu’un SMIC : Salaire Minimum des Con… descendants,et qui depuis 2006 est totalement léthargique. Car à force de tirer par le bas, on finit par descendre !Monsieur FILLON qui connaît bien la question avec sa loi de 2002 sur le sujet … devrait y penser, il ferait du SMIC 2 coups : remonter sa côte au zénith et doper la motivation du travailleur L’alliance smicardée en quelque sorte, un rêve.
Alors rêvons !

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