TAPIE et DOMENECH … 2 retraités en puissance force 10 !
Le premier devrait toucher 210 millions de l’Etat (révélation du canard enchaîné), l’autre environ 500 000 mille euros de prime de licenciement ! 2 personnages différents sur la forme mais très semblables sur le fond, 2 maîtres de la stratégie de l’intéressement personnel. Ils rebondissent avec bonheur et tout est prévu pour s’enrichir. Domenech un des hommes parmi les plus détestés de France licencié pour faute grave. Normalement si cette faute est reconnue le licenciement ne donne pas droit à des indemnités, mais le préposé peut faire appel et on entre alors dans la négociation qui pourrait laisser au beau ténébreux du ballon, pas trop rond, entre 340 000 et 500 000 euros soit 2 ans de salaire et des poussières !
L’homme qui a bâclé la coupe du monde et fichu l’équipe de France en berne serait ainsi remercié ! En faisant dans le social celui qu’on surnomme la taupe ou le blaireau s’en tire avec le sourire de l’arrogance.
Le renard TAPIE dont le passé bien connu a consisté à liquider des sociétés peu rentables sous prétexte de les sauver et à générer ainsi des milliers de chômeurs n’a pas que des amis. Cela ne l’a pas empêché de devenir ministre en 1990 ! Dans l’affaire du groupe ADIDAS, le consortium de la structure publique (CDR) chargé de régler le passif du Crédit Lyonnais a été condamné en 2008 à lui verser une indemnité de 285 millions. Le ministère de madame LAGARDE indiquait en juillet dernier que compte tenu de la fiscalité et des créances le célèbre homme d’affaires comédien chanteur ne percevrait qu’entre 20 et 50 millions d’euros. La réalité est, qu’avec les intérêts la société de TAPIE va toucher 165 millions et le couple TAPIE 45 millions versés par le Trésor, donc les contribuables, pour préjudice moral. C’est à pleurer comme dirait Bayroud ! Le moraliste TAPIE n’a pas contesté mais a précisé : « que ce calcul mélangeait les résultats de l’arbitrage et de ses actifs personnels, » Tous les culots sont permis !
Après ces 2 exemples de démesure, allez expliquer au SMICARD épuisé que la retraite à 60 ans n’est plus possible et que pour la sauver, la réforme est indispensable. Cela ne semble pas mettre mal à l’aise le ministre du travail M. WOERTH qui persiste et signe, quant à la ministre de l’économie LAGARDE ne meurt pas, ne se rend pas davantage et déclare « qu’elle assume, en assurant que c’est la bonne décision pour les intérêts de l’Etat ».Qui dit mieux ?...
vendredi 10 septembre 2010
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