Vendredi 25 février 2011-
Ce bientôt septuagénaire qui ne revendique pas la retraite à 60 ans, haut fonctionnaire énarque bardé de diplômes et de distinctions vient de déclarer sans ambages « qu’augmenter les salaires serait la dernière bêtise à faire ! » Un tantinet provocateur pour le smicard !
Certes au nom de la théorie économique tout lui est permis de son fauteuil doré de président de la banque centrale européenne. Avec un salaire de 345252 annuels soit 2800 euros par mois (d’après une enquête de l’Express) auquel s’ajoute la résidence et les frais de représentation on comprend qu’il n’ait nul besoin d’augmentation !
Mais au nom de cette même théorie économique comment n’a-t-il pas pensé à diminuer les exorbitants salaires que se partagent ses amis et lui même théoriciens de tout acabit qui se moquent des salaires de misères du citoyen moyen !
L’homme qui appelle à renforcer le capital des banques, qui est prêt à relever les taux d’intérêts pour calmer les prix, n’a comme obsession que l’inflation et les dividendes des actionnaires. Sa vision de l’économie, la lutte contre l’inflation, lui a fait oublier la pauvreté, et de la même façon l’accumulation des richesses dans les mains de quelques uns dont il est partie intégrante. A l’heure actuelle où tout augmente, le carburant, l’électricité, les transports , où les produits de première nécessité s’envolent, le diabolique TRICHET pense qu’une augmentation des salaires serait une bêtise alors que le GAC 40 et les bénéfices des actionnaires se gonflent depuis ce qu’ils appellent la crise.
Sait-il ce valeureux non retraité, haut fonctionnaire aux pompons dorés, ce que signifie vivre avec 800 euros par mois.
Heureusement d’autres économistes sont conscients du facteur humain et préconisent d’autres méthodes. Mais l’ancien gouverneur de la banque de France ne se préoccupe pas du petit peuple français. Ses ambitions européennes et son obsession de l’inflation lui font même oublier ses origines !
N’a-t-il pas déclaré lors de son intronisation à la tête de la Banque Centrale Européenne : « I am not a french man » je ne suis pas un français ;
Le sort des français est peanuts pour ce septuagénaire européen, sa vie est faite et il n’a jamais triché qu’avec ses confortables revenus …
A chacun son économie !
samedi 26 février 2011
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