vendredi 6 mai 2011

La discrimination en question…

La fédération de football, l’équipe de France et le monde du foot en général secoué par une affaire de quotas qui met en cause la discrimination !
Si on ne peut que condamner des propos maladroits, si le racisme et la discrimination ne peuvent être que bannis de la pensée humaine, la polémique qui s’en suit n’est-elle pas exagérée !
Et l’extrapolation qu’on fait de certains propos ne devient-elle pas nuisible au football et à la France tout simplement !
Les vieux copains de 98 prennent position et semblent pour certains régler des comptes pour d’autres aller fouiller dans des scènes de photos pouvant être considérées comme discriminatoires. Pourtant dans ces circonstances,, les Blacks Blancs Beurs équipe symbole, n’avaient qu’une couleur : le bleu et une conclusion la coupe du monde. Aujourd’hui cette belle époque semble sapée par des propos de grands joueurs qui, jouent un petit jeu, à moins qu’ils ne nourrissent quelques ambitions !
Les lumières du football s’éteignent pour ne briller qu’au firmament d’une polémique stérile, le temps a passé .
La discrimination est partout et il faut lutter contre, mais pourquoi se révèle-t-elle avec autant de pression et d’acuité dans le foot ?
Parce que plus qu’ailleurs, elle existe sous d’autres formes que la taille ou la couleur de peau. N’y a-t-il pas discrimination dans les différences et salaires exorbitants d’un joueur à l’autre ? L’individualisme et l’appât du gain n’ont-ils pas pris le pas sur l’esprit collectif ? La spéculation des sponsors n’est-elle pas une forme de discrimination à long terme. Le football sport populaire devient l’adage de l’argent avec la pollution que cela entraîne. Alors qu’il devrait être un exemple inatteignable !
Seul le talent de chacun devrait être pris en compte, mais là encore le juge t-on sans discrimination ? On peut se poser la question.
Quant à remettre en cause la position d’un entraîneur qui remonte une équipe tombée en désuétude et que sur son action professionnelle n’a rien à se reprocher, c’est une grande misère et une forme de discrimination pour le football français ! Où sont les Cocoricos de 98 ?.

1 commentaire:

lejournaldepersonne a dit…

L'or en blanc

Laurent Blanc, mon petit Lolo… lol pour les plus grands.
Regarde-moi bien les yeux dans les yeux et dis-moi que tu ne vas pas toi aussi nous prendre pour des bleus.
Non… je ne te parlerai même pas de quottas, ni de statistiques à la noix... Non je ne vais pas te la jouer plus royaliste
que les rois, ni plus réaliste que les rats de la DTN. On n’en est pas là… Laurent…
tu le sais bien au fond qu’il n’y a pas lieu de distinguer, surtout quand on se veut joaillier entre l’or jaune, l’or blanc ou l’or noir…

Mais ce n’est pas de ça qu’il s’agit. Tu as dit clairement pour ceux qui aiment le même sport que toi, que ces blacks, que tu adores par ailleurs, ont une valeur athlétique supérieure à la notre. Comme dirait l’autre, ils courent plus vite, sautent plus haut et frappent plus fort.
Joli compliment ou triste constat ? That’s the question !

Non je ne te fais pas marcher, je marche, je cours et je vole à ton secours pour dire Non… ce n’est pas une estocade de la part du sélectionneur national, mais juste une boutade…
Un petit sourire de vestiaire… tu n’es pas R A C I S T E mais avec ce genre de dixit, tu incites nos petits poussins à le devenir. Racistes ! Et nos cadets à s’en souvenir…

Pour les blancs comme pour les noirs, c’est le tacle de trop, celui qui te vaut une suspension, quand on applique seulement les règles du jeu… ou que l’on se rappelle du premier principe: le respect de l’AUTRE.
Ce qui ne veut surtout pas dire carte blanche pour égratigner les siens… et c’est ce que tu as fait, mon grand Lolo, à l’insu de leur plein gré, tu as marché sur le pied de tes coéquipiers… ce sont les tiens que tu as offensé noir sur blanc : sous prétexte que les catalans t’ont attesté : qu’on peut escalader le Mont Blanc sans le concours d’un seul black.
Jadis, si je me souviens bien, le Real Madrid s’est dispensé pour des raisons financières, du géant Makélélé et depuis, ils n’ont plus jamais retrouvé leur suprématie.

Si j’étais toi, je n’hésiterai pas une seconde : je rendrais mon tablier pour donner la plus belle leçon de FAIR-PLAY… Liberté… que m’importe ton nom, si le ballon ne redevient pas rond pour tout le monde.

http://www.lejournaldepersonne.com/2011/05/lor-en-blanc/