jeudi 24 novembre 2011

Ça n’est pas un fait divers…

…c’est un crime horrible qui sensibilise tous les français … Une fois de plus, car hélas le meurtre d’Agnès n’est pas le premier du genre. La récidive et un sujet qu’i n’a jamais fait l’objet d’une attention particulière, ni par les politiques, ni par les magistrats.
La médiatisation du crime de Chambon sur Lignon emballe une fois de plus le monde politique et aboutira forcément à une nouvelle loi sur la criminalité.
Une de plus ?qui ne sera comme celles existantes que partiellement appliquée et le grand cirque de la récidive se poursuivra !
Ce pour une raison évidente, il semble pour les responsables concernés que la réinsertion des assassins soit plus importante que la prise en charge des victimes !
Pourtant de nombreuses associations existent en France et oeuvrent pour tenter de faire changer les choses. Mais depuis des décennies rien n’a beaucoup bougé, à chaque exaction nouvelle on retrouve le même scénario, chacun y va de son commentaire, « il faut qu’on assure la protection de nos enfants », les uns parlent de disfonctionnement, les autres d’évaluation pluridisciplinaire de la dangerosité, d’autres d’échec du gouvernement en place … et rien ne change vraiment sinon les pleurs et la tristesse à vie de parents qui se succèdent et qui sont souvent un exemple de dignité.
La récidive est un problème incernable et le recours aux psychiatres dits experts… est entaché de nombreuses erreurs. Seules des dispositions sévères et coûteuses de prise en charge des assassins par une surveillance permanente pourraient amener quelques résultats, mais pour l’instant rien de tel n’existe dans notre pays !Ca coute trop cher...
Les victimes sont très vite reléguées au rang de l’oubli et les récidivistes Crenvoyés dans la rue !
La mobilisation pour le cas de la jeune Agnès n’aura duré que le temps d’une marche blanche et de remarquables résolutions … à moins que, enfin de réelles dispositions soient prises ! En période électorale le terrain est certes favorable aux belles promesses … alors !

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