Vendredi 27 janvier 2012
Si les électeurs s’en tiennent aux promesses des candidats, ils n’ont que l’embarras du choix … car cette période de campagne génère un panégyrique haute gamme qui serait salutaire pour leur avenir !
Mais le citoyen se méfie des leurres et il ne mord plus à l’hameçon et à l’appât. Alors on assiste à une nouvelle méthode des candidats qui dénoncent les promesses de l’autre, HOLLANDE attaque les promesses de SARKOSY et SARKOSY en fait de même à l’égard de HOLLANDE. La nouvelle formule pour convaincre consiste à prendre des engagements. HOLLANDE vient d’en proposer 60 et avance des ses propos les axes : lucidité, volonté justice et clarté qu’il utilisera pour sortir la France de sa mauvaise situation. Dans son affrontement avec JUPPE, emporté par sa volonté il déclarera : « je suis le seul qui est capable d’apporter le changement, je suis là pour faire avancer la France » et il ajoutera sans retenue aucune « c’est mon projet…» ! Oubliant l’inspiration puisée aux sources de son parti. SARKOSY n’a pas tenu ses promesses mais lui tiendra ses engagements !
Le concept de son programme est intéressant, le réalisme économique peut être plus douteux ! Il a été vertement mis en cause dans le débat par JUPPE mais le candidat socialiste a largement critiqué lui aussi, les choix du gouvernement actuel. L’affrontement fut musclé, les piques nombreuses, un absent SARKOSY trop caricaturé selon JUPPE, mais qu’on retrouvera dimanche à la télé! Sera-t-il seulement candidat ? Certains commencent à s’interroger. Ce qui est sûr c’est que dans le duel JUPPE HOLLANDE, l’arrogance de l’un fut renvoyée à celle des rechutes possibles de l’autre …Quant à la différence entre promesses et engagements le dictionnaire des synonymes n’a pas fait la distinction… Les français eux ne croient plus aux promesses, se laisseront ils convaincre par les engagements … réponse le 22 avril et le 6 mai, les paroles des candidats justifieront alors ou pas les actes des électeurs devant les urnes… Juste retour concret, dans le symbolisme de l’émission de France 2 « des paroles et des actes. »
vendredi 27 janvier 2012
vendredi 20 janvier 2012
Pandas absents du sommet social …
Sommet anti-crise pour les uns, sommet anti-social pour les autres, cette assemblée dite de partenaires sociaux n’a pas volé très haut et semble dérisoire, compte tenu de la gravité de la situation. Il faudra attendre fin janvier pour en savoir un peu plus. Dans l’immédiat ça ressemble fort à une instrumentalisation électorale … Etape positive pour BORLOO, la vie dans le bon sens mais trop tard pour Christine BOUTIN. L’UMP évidemment satisfaite.
Quant à Bernard THIBAULT secrétaire de la CGT- il n’est pas déçu puisqu’il attendait si peu … La seule qui semble contente est la patronne des patrons, Madame PARISOT qui attend sans doute quelques cadeaux à retardement avec l’abaissement du coût du travail promis par le président par une diversification des sources de financement. En d’autres temps cela s’appelait la TVA sociale, le changement de vocabulaire en dit long sur la tension existante.
Les mesures sociales contre le chômage seront immédiates, le coût total en serait de 430 millions financés par un redéploiement des crédits déjà existants afin « de ne pas accroître nos déficits ». Une façon de ménager la chèvre et le chou ou de prendre dans la poche de Paul pour donner à Pierre. Les syndicats ont évidemment dénoncé le flou du financement , mais comme l’a précisé Nicolas SARKOSY, il y avait urgence à prendre ces mesures. Il est vrai qu’avec un taux de 10% de chômeurs de la population active c’est le grand moment d’agir …
Pendant ce temps l’arrivée des Pandas dans le Loir et Cher fait couler beaucoup d’encre (de Chine évidemment), pour ces très chères grosses bêtes qui ne demandaient rien à personne…La location à payer aux chinois s’élève à 750 000 euros par an, la nourriture 500 000 euros, les frais d’installation 80 000 euros … Nous ne compterons par le prix du transport en Bœing, l’escorte de gendarmes et les frais de déplacement du ministre inaugurant … Les dirigeants du zoo de BEAUVAL commencent à rire jaune. Avec des infrastructures qui auraient nécessité un investissement de 4,5 millions d’euros et un budget nourriture de 600 000 euros par an, même si aucun chiffre n’a été confirmé… le coût de bambou est lourd à supporter.
A quand les restos du cœur pour Pandas, « du cœur de bambou » évidemment, met préféré de YLAN ZI et HUAN HUAN, nos deux pandas en location …qui n’ont pas été invités au sommet social de l’Elysée ! Dommage, car eux connaissaient des sources de financement efficaces.
Quant à Bernard THIBAULT secrétaire de la CGT- il n’est pas déçu puisqu’il attendait si peu … La seule qui semble contente est la patronne des patrons, Madame PARISOT qui attend sans doute quelques cadeaux à retardement avec l’abaissement du coût du travail promis par le président par une diversification des sources de financement. En d’autres temps cela s’appelait la TVA sociale, le changement de vocabulaire en dit long sur la tension existante.
Les mesures sociales contre le chômage seront immédiates, le coût total en serait de 430 millions financés par un redéploiement des crédits déjà existants afin « de ne pas accroître nos déficits ». Une façon de ménager la chèvre et le chou ou de prendre dans la poche de Paul pour donner à Pierre. Les syndicats ont évidemment dénoncé le flou du financement , mais comme l’a précisé Nicolas SARKOSY, il y avait urgence à prendre ces mesures. Il est vrai qu’avec un taux de 10% de chômeurs de la population active c’est le grand moment d’agir …
Pendant ce temps l’arrivée des Pandas dans le Loir et Cher fait couler beaucoup d’encre (de Chine évidemment), pour ces très chères grosses bêtes qui ne demandaient rien à personne…La location à payer aux chinois s’élève à 750 000 euros par an, la nourriture 500 000 euros, les frais d’installation 80 000 euros … Nous ne compterons par le prix du transport en Bœing, l’escorte de gendarmes et les frais de déplacement du ministre inaugurant … Les dirigeants du zoo de BEAUVAL commencent à rire jaune. Avec des infrastructures qui auraient nécessité un investissement de 4,5 millions d’euros et un budget nourriture de 600 000 euros par an, même si aucun chiffre n’a été confirmé… le coût de bambou est lourd à supporter.
A quand les restos du cœur pour Pandas, « du cœur de bambou » évidemment, met préféré de YLAN ZI et HUAN HUAN, nos deux pandas en location …qui n’ont pas été invités au sommet social de l’Elysée ! Dommage, car eux connaissaient des sources de financement efficaces.
vendredi 13 janvier 2012
Par ici la réforme…
Le 13 janvier 2012
Elle est passée par ici elle repassera par là…c’est devenu le « thème argument » des présidentielles. Depuis la TVA sociale de Sarkosy et sa volonté affirmée de mettre en place une taxation des transactions financières, avant la fin de son mandat, chacun y va de sa petite réforme argumentaire et démagogique à souhait.
C’est le « Made in France » de Bayrou et son label de soutien actif des consommateurs aux producteurs français cajolant ainsi l’idée du « achetez français » ! C’est la hardiesse de Hollande avec la suppression du quotient familial remplacé par un crédit d’impôts. Il s’en suivit une belle pagaie au sein du PS. Le tout n’ayant pas fait long feu puisqu’un rectificatif précisa que François Hollande proposait d’aménager ce quotient familial en gardant le principe du crédit d’impôts. Nuance nuance…Et puis nous arrive la cerise sur le gâteau d’Eva Joly, cerise encore verte qui a fait tousser … Au nom de l’équité (déformation professionnelle) elle veut instaurer 2 nouveaux jours fériés pour que je la cite « chaque religion ait un égal traitement dans l’espace public » ! Elle oublie la règle de la laïcité dans la république pour laquelle le combat fut rude pour certains. Elle joue l’apprentie sorcière et en omet l’écologie et l’économie … Celle qui se fit blâmer parce qu’elle voulait supprimer le défilé du 14 juillet a perdu là encore une bonne occasion de se taire, elle finira par y perdre la tête des écolos !
Quant à Marine LE PEN elle étale son programme, continue de monter dans les sondages et préconise le retour au franc couplé à des mesures protectionnistes. Elle coure après les 500 signatures nécessaires pour pouvoir se présenter, mettant en cause le principe de cette règle qu’elle considère contre anti-démocratique. Voilà où nous en sommes de cette course au pouvoir pour laquelle tous les arguments sont bons à utiliser même s’ils frisent souvent la stupidité ou l’utopie … heureusement il y a CANTONA qui cherche 500 signatures lui aussi, pas pour se présenter mais pour sensibiliser les candidats au cruel problème du déficit de logements en France. Il en manque 850 000… et ça c’est un argument réel … pour lequel de belles promesses ont été faites de tous temps, par la gauche comme par la droite. Demandez ce qu’en pense l’Abbé Pierre du haut de son paradis, ils subit l’enfer
de la situation, et a sûrement envie de crier très fort bravo CANTO !
Elle est passée par ici elle repassera par là…c’est devenu le « thème argument » des présidentielles. Depuis la TVA sociale de Sarkosy et sa volonté affirmée de mettre en place une taxation des transactions financières, avant la fin de son mandat, chacun y va de sa petite réforme argumentaire et démagogique à souhait.
C’est le « Made in France » de Bayrou et son label de soutien actif des consommateurs aux producteurs français cajolant ainsi l’idée du « achetez français » ! C’est la hardiesse de Hollande avec la suppression du quotient familial remplacé par un crédit d’impôts. Il s’en suivit une belle pagaie au sein du PS. Le tout n’ayant pas fait long feu puisqu’un rectificatif précisa que François Hollande proposait d’aménager ce quotient familial en gardant le principe du crédit d’impôts. Nuance nuance…Et puis nous arrive la cerise sur le gâteau d’Eva Joly, cerise encore verte qui a fait tousser … Au nom de l’équité (déformation professionnelle) elle veut instaurer 2 nouveaux jours fériés pour que je la cite « chaque religion ait un égal traitement dans l’espace public » ! Elle oublie la règle de la laïcité dans la république pour laquelle le combat fut rude pour certains. Elle joue l’apprentie sorcière et en omet l’écologie et l’économie … Celle qui se fit blâmer parce qu’elle voulait supprimer le défilé du 14 juillet a perdu là encore une bonne occasion de se taire, elle finira par y perdre la tête des écolos !
Quant à Marine LE PEN elle étale son programme, continue de monter dans les sondages et préconise le retour au franc couplé à des mesures protectionnistes. Elle coure après les 500 signatures nécessaires pour pouvoir se présenter, mettant en cause le principe de cette règle qu’elle considère contre anti-démocratique. Voilà où nous en sommes de cette course au pouvoir pour laquelle tous les arguments sont bons à utiliser même s’ils frisent souvent la stupidité ou l’utopie … heureusement il y a CANTONA qui cherche 500 signatures lui aussi, pas pour se présenter mais pour sensibiliser les candidats au cruel problème du déficit de logements en France. Il en manque 850 000… et ça c’est un argument réel … pour lequel de belles promesses ont été faites de tous temps, par la gauche comme par la droite. Demandez ce qu’en pense l’Abbé Pierre du haut de son paradis, ils subit l’enfer
de la situation, et a sûrement envie de crier très fort bravo CANTO !
jeudi 5 janvier 2012
Eloge et mensonges du langage politique
Le 6 janvier 2012
« Du sale mec » de HOLLANDE au « Casse toi pauvre con » de SARKOSY, en passant par « le président fatigué vieilli et victime de l’usure » de JOSPIN, on serait tenté de commencer un petit lexique de la course au pouvoir. Mais n’en faisons pas tout un fromage comme pourrait le dire HOLLANDE en se fâchant contre cette polémique qui lance le discrédit sur son parti. Il se passe tellement d’autres choses dans les bas fonds de la politique que la vulgarité du langage devient anodine, car ces dérapages guignolesques ne sont rien par rapport aux dragées pourries qu’on nous fait avaler depuis des années. On nous avait dit il y a juste 10 ans que l’euro sauverait l’économie française préparant avec bonheur l’avenir de l’Europe ? On perçoit le magnifique résultat aujourd’hui en en subissant les douloureuses conséquences.
Sur des produits de consommation courante, les prix ont grimpé de 12% pour le timbre à 182% pour le lait en passant par les 85% du pain et les 107% de la viande. L’euro n’est sans doute par le seul responsable mais il n’a pas eu l’effet de baguette magique escompté !
On nous avait dit que la pose de radars réduirait les accidents de la route, la baisse de 5.7% contreversée d’ailleurs, est minime par rapport à la prolifération des radars ! Demain,on appliquera l’interdiction des détecteurs de radars avec de fortes amendes pour les contrevenants (1500 euros) ! Dans le même style soulignons l’augmentation des amendes de stationnement qui viennent de passer de 11 à 17 euros soit 60% de hausse !Est-ce une solution anti-accident ou une nouvelle tirelire dorée pour l’état ? On nous parle maintenant d’une nouvelle TVA sociale compensant les charges qui pénalisent les entreprises et les salaires avec répercussion sur le coût de production. Là encore l’acte est plus politique qu’économique et l’effet inflationniste sur le prix dont on ne parle pas et qui ne manquera pas de se produire, compensera cette fois ci allègrement les économies espérées. Mais l’exploitation démagogique de la réforme est, électoralement parlant, sans aucun doute intéressante !
La vérité est que derrière les chicanes de langage, exploitées par les médias, le mensonge est parti intégrante de la politique. En son temps TALLEYRAND disait « en politique ce qui est cru est plus important que ce qui est fait » et il ajoutait « si les gens savaient par quels petits hommes ils sont gouvernés, ils se révolteraient vite » … les temps n’ont pas changé, et les mêmes causes produisent les mêmes effets !
Seul le langage s’est détérioré et les moyens de communication se sont multipliés mais « le diable boiteux » avec son cynisme et son esprit manipulateur serait tout aussi à l’aise pour défendre la grandeur de la France et appliquer l’équilibre européen !
Tout libéral qu’il était, lui, aurait il accepté l’euro ?
La question reste posée !
« Du sale mec » de HOLLANDE au « Casse toi pauvre con » de SARKOSY, en passant par « le président fatigué vieilli et victime de l’usure » de JOSPIN, on serait tenté de commencer un petit lexique de la course au pouvoir. Mais n’en faisons pas tout un fromage comme pourrait le dire HOLLANDE en se fâchant contre cette polémique qui lance le discrédit sur son parti. Il se passe tellement d’autres choses dans les bas fonds de la politique que la vulgarité du langage devient anodine, car ces dérapages guignolesques ne sont rien par rapport aux dragées pourries qu’on nous fait avaler depuis des années. On nous avait dit il y a juste 10 ans que l’euro sauverait l’économie française préparant avec bonheur l’avenir de l’Europe ? On perçoit le magnifique résultat aujourd’hui en en subissant les douloureuses conséquences.
Sur des produits de consommation courante, les prix ont grimpé de 12% pour le timbre à 182% pour le lait en passant par les 85% du pain et les 107% de la viande. L’euro n’est sans doute par le seul responsable mais il n’a pas eu l’effet de baguette magique escompté !
On nous avait dit que la pose de radars réduirait les accidents de la route, la baisse de 5.7% contreversée d’ailleurs, est minime par rapport à la prolifération des radars ! Demain,on appliquera l’interdiction des détecteurs de radars avec de fortes amendes pour les contrevenants (1500 euros) ! Dans le même style soulignons l’augmentation des amendes de stationnement qui viennent de passer de 11 à 17 euros soit 60% de hausse !Est-ce une solution anti-accident ou une nouvelle tirelire dorée pour l’état ? On nous parle maintenant d’une nouvelle TVA sociale compensant les charges qui pénalisent les entreprises et les salaires avec répercussion sur le coût de production. Là encore l’acte est plus politique qu’économique et l’effet inflationniste sur le prix dont on ne parle pas et qui ne manquera pas de se produire, compensera cette fois ci allègrement les économies espérées. Mais l’exploitation démagogique de la réforme est, électoralement parlant, sans aucun doute intéressante !
La vérité est que derrière les chicanes de langage, exploitées par les médias, le mensonge est parti intégrante de la politique. En son temps TALLEYRAND disait « en politique ce qui est cru est plus important que ce qui est fait » et il ajoutait « si les gens savaient par quels petits hommes ils sont gouvernés, ils se révolteraient vite » … les temps n’ont pas changé, et les mêmes causes produisent les mêmes effets !
Seul le langage s’est détérioré et les moyens de communication se sont multipliés mais « le diable boiteux » avec son cynisme et son esprit manipulateur serait tout aussi à l’aise pour défendre la grandeur de la France et appliquer l’équilibre européen !
Tout libéral qu’il était, lui, aurait il accepté l’euro ?
La question reste posée !
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