vendredi 9 mars 2012

La gifle du maire ...

Vendredi 9 mars 2012


Monsieur BOISARD, maire de COUSOIRE dans le NORD, condamné parce qu’il a giflé un jeune de 16 ans … un acte de réprimande à un sale gamin qui escaladait un grillage au risque de dégradation de matériel public et qui proféra des insultes et même des menaces à son encontre. Les parents ont porté plainte, le maire s’en est tenu à la gifle. Et ce fut son tort, la machine judiciaire s’est mise en marche et le tribunal sans état d’ âme ne s’en référant qu’à la loi a condamné sévèrement le délit de violence (la gifle) oubliant le reste !
Le tort du maire : n’avoir pas plaidé la légitime défense et l’insulte à autorité publique puisque le sale gamin l’a menacé devant témoins. Une inadvertance qui lui coûte 500 euros d’amende et 250 de dommages intérêts … Un chèque de dédommagement pour l’enfant roi.
Un maire est officier de police judiciaire, il se doit de faire respecter l’ordre dans sa commune, certes sans violences, mais une gifle peut elle être considérée comme acte violent ? Le procureur a vu les choses autrement il a même ironisé en déclarant lors de don réquisitoire Monsieur BOISARD « le jour de gloire est arrivé », considérant que le maire voulait en faire une affaire médiatique. Un non respect de la fonction d’élu, qui a suscité la réprobation de nombreux maires, mais pas seulement !
Un mouvement de désapprobation et de protestation nationale s’est créé « Institut de justice équité du citoyen » et a lancé une pétition sur internet qui a recueilli 320 000 signatures de soutien en 3 jours 470 000 en 4 jours et ça continue ! Le maire va évidemment faire appel à ce jugement pour le moins surprenant, car au-delà du condamné Monsieur BOISART, c’est l’autorité et la fonction du maire qui sont mises en cause … Le procureur n’hésitant même pas, en prime,A à l’accuser d’avoir voulu faire de son passage à la barre une tribune médiatique « un point de vue très personnel du magistrat ». Là le peuple semble penser autrement et pétitionne ! il fut une époque où le coup de pied au cul était salvateur contre l’insolence et les excès … Notre société civilisée n’en veut plus … dommage car dans le cas présent il s’en perd quelques uns … à qui ?
Je vous laisse deviner bonnes gens ! …

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