Vendredi 15 juin 2012
… c'est un choix que Valérie TRIERWEILLER n' a sans doute pas eu le temps de faire en twittant un mot de soutien à Olivier FALORNI , le dissident socialiste opposé à Ségolène ROYAL . La journaliste a t'elle dépassé les limites dans le rôle qu'est celui de première dame de France ? A t'elle transgressé les règles de la fonction qui ne sont d'ailleurs pas vraiment définies. N'a-t-elle pas confondu affaire privée et affaire publique ?. La confusion s'installe aussi dans l'entourage qui se pose des questions. Est-ce une démonstration de liberté d'expression ou une crise de jalousie ? En tout cas Madame TRIERWEILLER n'a pas trier le possible du not possible et ainsi créé la polémique. Elle a provoqué quelques colères chez plusieurs hommes politiques dans le camp socialiste et ailleurs. Même Cohn Bendit, le trublion devenu moraliste pour la circonstance estime que la démarche de la dame est inutile et « pas bien du tout, » question de civilité. De tels propos du « Cogne Biendit » relève de l'inédit. La ministre du logement , Cécile DUFLOT en est restée sans voix, étonnant !... Le 1er ministre HERAULT devant cette situation s'est contenté de déclarer que : «chacun doit être à sa place » . A l'Elysée c'est le black out total sur ce que certains appellent déjà « le tweetgate » de la 1ère dame. Une femme qui se veut libre, défiant les règles de réserve dans ce que les mauvais pensants considèrent comme un triangle des amours, d'autres comme du vaudeville à l'ancienne. Un imbroglio politique en tout cas d'où la morale semble exclue !. Cela n'est pas sans rappeler les mouvances sentimentales du précédent président, à la différence que tout était rentré dans l'ordre lorsque Carla avait choisi de mettre sa carrière en réserve et de jouer la discrétion.
Valérie TRIERWEILLER semble afficher une autre attitude, mais ne risque-t-elle pas de s'y brûler les ailes, la fonction de 1ère dame et journaliste engagée ne comportent-elles pas des incompatibilités ?.Est-ce une faute d'Etat que de témoigner son soutien à un candidat ? Où est le diapason de la bonne mesure? Reste l'enjeu … Ségolène risque d'y perdre son perchoir à l'assemblée nationale et en conclusion n'est ce pas le but recherché du Tweet ?
Ah les affaires de famille !!!
samedi 16 juin 2012
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