vendredi 24 août 2012

Des promesses à la réalité…

Vendredi 24 août 2012
Les vacances sont une période de répit, mais tout a une fin et avec la rentrée apparaît la grogne, car des promesses de campagne à la réalité il est des chiffres qui ne trompent pas !!! L’un des plus évidents est le prix des carburants avec un prix moyen de 1,42 le litre de gazole et de 1,60 le sans plomb 95. Le français est confronté à une escalade qu’il dénonce. Ne lui avait on pas dit que ce nouveau président bloquerait le prix du carburant à la pompe s’il atteignait la côte d’alerte ! Cette côte est semble-t-il dépassée mais il y aurait, parait-il, des difficultés à appliquer la réforme dans sa mise en œuvre. Les distributeurs crient la misère, les raffineurs le danger…Quant à baisser les taxes d’état, cette fameuse TIPP devenue TICPE et qui à l’origine avait pour but de compenser le déclin de l’impôt sur le sel, (cela fait sourire,) faut- il rappeler qu’elle représente 60% du prix global. Le processus chagrine M. MOSCOVICI, notre ministre de l’économie. Pensez donc la baisse d’un petit centime des taxes pétrolières correspondrait à se priver de 500 millions de recettes ! Et il ne faut pas contrarier nos ventripotents distributeurs … Le groupe TOTAL a réalisé en 2011 plus de 12 milliards d’euros de bénéfice net. Le PDG du groupe a déclaré « nos profits sont plus qu’utiles ». Alors qu’une spécialiste de l’école supérieure de gestion M° Thomas PORCHER déclarait« ce ne sont pas les bénéfices de TOTAL qui sont indécents mais la façon dont ils sont obtenus », TOTAL ne fait que profiter de la spéculation !. Ses bénéfices vont être distribués à 50% aux actionnaires, 40% à l’investissement à l’étranger et à 10% aux salariés. Quant aux impôts payés par TOTAL c’est le grand silence, le groupe en paierait beaucoup à l’étranger et très peu en France, l’omerta est Totale ! MELENCHON le leader du front de gauche propose lui une solution radicale : la nationalisation ! Une occasion pour le trublion aux poches pleines, de se faire remédiatiser. Cela sans conséquences pour le pétrolier qui malgré ces bénéfices exceptionnels, refuse de baisser sa marge à la pompe. AYRAULT notre premier ministre annonce lui une baisse modeste et provisoire des taxes perçues par l’état, aucun chiffre annoncé pour le moment. Résultat entre les promesses de campagne et la réalité, l’automobiliste couillon n’a qu’une solution : grogner et payer ! La spéculation reste maîtresse, quant aux promesses elles semblent à l’évidence cocues.

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