vendredi 2 novembre 2012

39 HEURES: SUJET TABOU OU PAS?

Vendredi 2 novembre 2012 On peut débattre de tout … a dit le 1er ministre … débattre ne veut pas dire remettre en cause surtout si ce n’est pas la position du gouvernement ! Autrement dit on peut toujours en causer… ça n’est qu’un faux fuyant ! La polémique alimenta le fond de commerce d’une presse toute acquise au moindre dérapage ou dérive avec fosse d’ aisance. Les couinements qui s’en suivirent prouvent à l’évidence les difficultés que rencontre l’économie de la France. Faut-il, faut-il pas ? On fait, ou on ne fait pas ? La crétinerie hésitante se retrouve à bien des niveaux. Si la situation n’était pas si grave on pourrait même en rire, car dans l’absurde il n’y a pas de débat. Pourquoi la gauche reviendrait-elle sur une telle décision alors que la droite opposée à cette idée n’a rien fait pendant 10 ans ? Le sujet n’est plus d’actualité et on est passé du partage du temps de travail à celui du temps de chômage !!! Et d’ailleurs les systèmes mis en place font que les 35 heures sont devenues un mythe de la décision emblématique de l’époque. Qui connaît le nombre exact de salariés aux 35 heures ? Le dommageable c’est qu’on noie le ‘’poison’’ du vrai problème actuel, l’essentiel est ainsi relégué. On attend, a dit le 1er ministre, le rapport Gallois, une espérance utopique qui ne changera rien sinon qu’on pourra en débattre !!! Car les vraies directives viennent de Bruxelles et la France les subit plus qu’elle n’en bénéficie. Le défi est de taille et l’Allemagne s’inquiète de la situation française, craignant qu’elle ne rejoigne celle de l’Espagne voire de la Grèce !. Les avertissements de la chancelière Angéla MERKEL et de Gerhard SCHRODER se multiplient. Il est essentiel que la France accomplissent des réformes (des vraies vraies réformes) ont-ils souligné, même si elles sont impopulaires. Mais entre les promesses de campagne et la réalité, le gouffre s’est creusé et ça n’est pas la polémique bidon et stérile des 35 /39 heures qui y changera quelque chose !

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