vendredi 9 novembre 2012
LA COMPETITIVITE EN QUESTION
Vendredi 9 novembre 2012
C’est un des points retenus par le1er ministre sur le fameux rapport GALLOIS. Ça justifie évidemment les 20 milliards de diminution des cotisations patronales. Certes les charges salariales sont trop élevées et ne permettent pas d’être compétitif mais transférer ces charges sur une augmentation de la TVA est-elle la meilleure façon d’aider les plus modestes revenus … qui ont été les électeurs du gouvernement actuel ! Que deviennent les dividendes des actionnaires ? Car la compétitivité ne dépend pas uniquement des coûts salariaux mais aussi des dépenses publiques extravagantes auxquelles on ne touche pas et qui se répercutent sur l’impôt!. Prenons en exemple le nombre de politiciens et hauts fonctionnaires qui ne rendent pas forcément service à l’Etat et qui coûtent chers , Comparons :
En Allemagne pays plus peuplé que la France :1 chancelier + 8 ministres total 9. En France 1 président 1 premier ministre 25 ministres 9 secrétaires d’Etat total 36 … 906 personnes travaillent à l’Elysée, 300 à la Chancellerie Allemande … Je ne m’étendrai pas sur les budgets et salaires qui sont triplés en France par rapport à l’Allemagne … ni sur le nombre de parlementaires députés et sénateurs qui battent tous les records et ça, on n’y touche pas… on préfère augmenter la TVA autrement dit la participation des plus modestes !!!
En son temps, Edgar FAURE qui fut ministre avait eu cette phrase proverbiale « La réforme fiscale c’est quand vous promettez de réduire les impôts sur les choses qui étaient taxées depuis longtemps et que vous en créez de nouveaux sur celles qui ne l’étaient pas encore » …Quarante ans après on fait mieux puisqu’ on augmentent même celles qui existent, et comme je ne suis pas économiste seulement citoyen observateur, je me contenterai de m’appuyer sur le bon sens de cet homme politique des années 60 qui disait encore « oui le peuple français est le plus intelligent de la terre voilà sans doute pourquoi il ne réfléchit pas » et de conclure sur sa citation célèbre, « ça n’est pas la girouette qui tourne c’est le vent ».
Monsieur HAYRAULT quant à lui devrait se méfier du vent …son gouvernement aussi !
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