Vendredi 11 janvier 2013
C’est ainsi qu’ils appellent la remise en question du mercredi, on commence par une mesurette au détriment de vrais sujets Les classes surchargées, la refonte des programmes, la formation professionnelle par exemple !. On asphyxie les véritables réformes en utilisant le soi disant bien être des enfants. Pourtant tout était bien rodé et ce mercredi semblait satisfaire tout le monde … mais voilà … nos édiles viennent semer la pagaie, ils veulent changer l’emploi du temps pour améliorer la réussite à l’école. Une façon de penser, fonction de nombreuses études des experts qui jouent la théorie et l’aléatoire. A-t-on pensé aux vrais problèmes de terrain, les dépenses de transport et de salaires que cela va entraîner. La remise en question des distractions du mercredi, sport, culture, musique occupations diverses qui seront un coup dur pour cette économie annexe, plus importante qu’on ne le croit !. De nombreux enseignants ne sont pas d’accord, pas seulement par corporatisme mais par pure logique. Alors comme il y a la grogne dans l’air, Vincent PEILLON, le ministre qui ne paie pas, parle de souplesse et de concertation, pensant calmer les mécontents. Il ne met aucunement en avant le coût de cette réforme inappropriée « qui n’est demandée par personne ! » cela ferait parti des grands axes de la politique de l’éducation parait-il ! A quand la prise en compte des grands axes de la crise A ?
L’équation réformes bidons et grands problèmes ne semble pas encombrer les esprits de nos gouvernants. En attendant on occupe celui des citoyens par des mesurettes qui font causer !
Et le temps passe…
vendredi 11 janvier 2013
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