vendredi 29 mars 2013

LE DISCOURS DU PRESIDENT

Vendredi 30 mars 2013





Le président HOLLANDE était attendu. Fut-il entendu par les milliers de français inquiets pour leur avenir ?. Si l’on s’en tient aux impressions premières, il se montra sans nul doute rassurant, accompli, pédago et très sûr des résultats à venir. Pari risqué,il prit même date pour le rendez vous de la course du chômage fin 2013. La baisse sera amorcée, ça côte de popularité aux alentours de 31% n’a pas paru l’affecter, d’ailleurs l’intervieweur PUJADAS n’aborda même pas le sujet !. Le président afficha donc une sérénité qui se voulait rassurante, mais a t-il répondu aux angoisses des français ?. Son discours a-t-il convaincu, sa boite à outils a-t-elle brisé le mécanisme du mécontentement ? Sa course à la croissance et son contrat de compétitivité vont-ils permettre de redresser l’économie du grand pays, comme il l’a déclaré, plusieurs fois… les petits contribuables restent circonspects !!! Ses phrases bien préparées,je veux, je sais où je vais, nous réussirons vous allez voir, la croissance va repartir, la bataille économique nous allons la gagner … Le technocrate a passé son grand oral avec intelligence mais il est resté approximatif voire incohérent, parlant beaucoup de lui dans donner de vraies solutions d’efficacité … Et comme l’a dit BORLO : « la politique c’est s’occuper des gens et non pas dire j’ai raison !!! »

Un point intéressant toutefois, il a résolument avancé la baisse des dépenses publiques et la simplification des tâches administratives. Deux rongeurs connus de l’économie des petites entreprises et de l’artisanat. Mais il n’a donné aucune précision sur le quand, le où et le comment !. En conclusion il semble vouloir enfin s’attaquer aux vrais problèmes, il a dans la tête la gravité de la situation, a-t-il dans le cerveau les solutions d’efficacité ? Le fait d’affirmer je veux.. je suis le président, je suis le chef d’état ne suffisent pas … Nous serons fixés aux échéances qu’il a établi, en attendant le discours du président reste un discours et les mots en sont dérisoires.



vendredi 22 mars 2013

OU EST LA FAIBLESSE?

Vendredi 23 mars 2013





Devant cette mise en examen de Nicolas SARKOSY, une partie des français se réjouira, une autre s’interrogera inévitablement. Un fait évident dans l’exploitation qu’en font les politiques de tous bords : on a bel et bien l’impression d’être déjà en campagne électorale. Le hasard (évidemment) fait que cette mise en examen survient 48 heures après l’ouverture d’une enquête et la chute d’un ministre Jérôme CAHUSAC … N’en voulons pas à ceux qui ont la faiblesse d’y voir un rapprochement. Ce relent politique peut à l’évidence faire penser à une manœuvre de bas étage pour abattre celui qui n’a pas exclu de revenir … Cette triste affaire risque en effet de partager l’opinion publique qui applaudira de voir un ancien président obligé à rendre des comptes. Car abuser d’une vieille dame n’est pas bien vu, même si on a oublié qu’elle est milliardaire et qu’elle est par d’autres exemples, coutumière du fait de distribuer quelques centimes à U et à Dia … Elle en a les moyens ! Reste l’autre fait que le citoyen SARKOSY n’a pas dit son dernier mot, et qu’une mise en examen n’est pas une accusation, le prétendu bénéficie de la présomption d’innocence. Mais politiquement parlant le mal est fait …

Et dans tout ça que devient l’image de la France aux yeux du monde ? … Là, la question est grave. Deux présidents successifs mis en examen à la fin de leur mandat voilà qui n’est pas banal !. L’opprobre est lancée, ce petit pays qui se prend pour une grande nation possède-elle encore du crédit ? … Les combats internes ne risquent ils pas de nuire à l’avenir international de l’emblème tricolore ?

En matière de politique la poésie n’existe pas … et la cruelle réalité reste prosaïque !



vendredi 15 mars 2013

NOUVEAU MODELE SOCIAL

Vendredi 15 mars 2013





Il est en marche … et ça commence par un plafonnement des retraites. En 2013 elles ne seront pas revalorisées sur l’inflation et ce dans un premier temps pendant 3 ans. On appelle cela la désindexation ! Les 11 millions de retraités concernés subiront une baisse de leur pouvoir d’achat de 0.8%. Il faut sauver les caisses de retraite de l’ARGIC et l’ARCO … En prime les retraités du privé subiront un nouveau prélèvement de 0.3% pour financer la dépendance. Les dépenses publiques ne sont pas touchées et les retraites des fonctionnaires se portent à merveille via la RAFP, le régime de retraite additionnelle de la fonction publique. La cour des comptes qui ne sert qu’à avertir vient de publier un référé soulignant les excédents d’ailleurs capitalisés sur les marchés financiers et s’élevant à 850 millions d’euros par an. En 2040 le régime devrait atteindre 60 milliards d’euros assurant une confortable garantie matelassée à nos édiles de la fonction publique. Où est la solidarité nationale pourquoi de telles différences dans les régimes de retraites publiques et privées ? N’oublions pas que ce sont les impôts de tous qui financent les salaires de cette fonction publique. Il n’est pas question de polémique, mais d’égalité des citoyens. Mais pas touche aux dépenses publiques malgré les promesses de campagne. On préfère s’attaquer aux plus faibles qui cachent par dignité leurs difficultés à s’en sortir, plus que scandaleux cela devient immoral et indigne d’une société démocratique. Certes la crise et les chiffres de déficit obligent à des efforts, mais pas à des disparités. Par cette décision de désindexation on a peut être sauvé, en partie, les caisses de retraite du privé mais on a oublié ceux qui pendant 42 ans ont cotisé et qui se retrouvent sans voix devant des promesses non tenues. A moins que dans un élan de générosité notre président (de tous les français) prenne une disposition contraire avec de nouvelles solutions fertiles, dont il a le secret ; « Moi Président ? ». Sait on jamais !!! Histoire de faire remonter les sondages de popularité ! Pour l’instant, il est plus préoccupé pour armer les rebelles syriens que de se soucier de la rébellion des retraités français !



jeudi 7 mars 2013

DECENCE PAR REFERENDUM

Vendredi 8 mars 2013





Les Suisses l’ont fait … par référendum. A 68% les électeurs ont dit stop aux salaires mirobolants, oui à l’interdiction des parachutes dorés ou tout autre primes ou bonus venant gonfler dans l’indécence les rémunérations des grands patrons ou cadres privilégiés. Le pays de la finance et des fortunes hébergées a fait appel à la décision du peuple pour prendre certains dispositifs liés à la proposition MINDER un élu national qui mène combat depuis des années contre ces privilégiés honteux !. Cet encadrement des hautes rémunérations est-il possible en France par consultation du peuple, c'est-à-dire par l’organisation d’un référendum ? Beaucoup plus compliqué qu’en Suisse où il suffit de 100000 signatures d’électeurs. En France, les sénateurs y mettent leurs grains de sel et la législation est complexe et exigeante pour l’organisation d’un tel évènement. Souvenons-nous que le référendum d’initiative populaire proposé en 2010 par SARKOSY a été étouffé par le SENAT avant sa naissance et pourtant selon un sondage récent de « BVA et 20 minutes » 84% des français seraient favorables à l’encadrement des salaires dans le secteur public et privé. Un décret de M. HOLLANDE de juillet 2012 vise à plafonner les salaires des patrons du public à 450000 euros annuels, poudre aux yeux pour l’exemplarité qui ne touche qu’une vingtaine de grands dirigeants. Le premier ministre J.M. AYRAULT a déclaré que l’initiative suisse était, je le cite : « une excellente expérience démocratique et qu’il fallait s’en inspirer ». Quand on sait que les différences vont de 1 à 400 c’est la moindre… En voilà une réforme qu’elle serait bonne : mettre fin aux privilèges scandaleux de quelques uns pour alimenter les bas salaires de beaucoup d’autres. Dans le domaine des privilèges les sénateurs doivent se sentir concernés !

Ce serait , à l’évidence, un acte honorable et naturel pour un gouvernement de gauche ! Le 1er ministre semble être inspiré par l’initiative Suisse, en tout cas, il l’a dit.

Mais entre les paroles et les actes il faut du temps… le temps d’un mandat par exemple !

Attendons de voir ce qu’une vraie gauche peut faire… les smicards eux sont impatients !





vendredi 1 mars 2013

MINI MISS POLEMIQUE


 

Le concours des mini miss se dirigerait vers une interdiction pure et simple. Les cris de joie des uns et les pleurs de déception des autres seront ainsi évités. Quant à la déception des parents elle sera remisée au placard de l'irresponsabilité. Car on peut être contre les interdits mais est ce bien raisonnable de mettre sur scène les différences physiques qui déterminent un grand prix DE Mini miss. Mettre la pression à une enfant des 6 ans pour qu'elle soit la plus belle relève de l'inconscience. Qu'on leur raconte des histoires de princesses pour les faire rêver ne suffit-il pas !. L'enfant n'a t-il pas d'autres priorités. De nombreux pédiatres ont prévenus des dangers que comportent une telle manifestation et la polémique ne date pas d'aujourd'hui. Quant à l'enfant elle n'a aucune conscience de l'image qu'elle renvoie, elle est confrontée et surtout soumise à l'autorité des parents qui nourrissent leur ergot projetant leurs rêves et frustrations passés. Les pour diront qu'il ne faut pas voir le mal là où il n'y en a pas, qu'il ne s'agit pas d'une exhibition mais d'une soirée familiale sans pensées déplacées. Autant d'arguments qui nourrissent la polémique . L'époque de l'enfant roi n'est pas étrangère au débat, le fric non plus les organisateurs défendant ces concours avec conviction. Quant aux grandes marques elles exploitent sans retenue le phénomène para commercial . Une proposition de loi a été déposée par l 'ancienne ministre, Chantal JOUANO pour interdire ces concours de miss enfants transformées en adulte miniature. Pour éviter la banalisation de l’hyper-sexualisation et afin d'ériger les principes légaux de protection des enfants. Un sujet certes pas anodin, laissons les enfants à leur enfance, ils ont bien le temps de faire connaissance avec le monde de brut des adultes.