Le concours des mini miss se
dirigerait vers une interdiction pure et simple. Les cris de joie des uns et
les pleurs de déception des autres seront ainsi évités. Quant à la déception
des parents elle sera remisée au placard de l'irresponsabilité. Car on peut
être contre les interdits mais est ce bien raisonnable de mettre sur scène les
différences physiques qui déterminent un grand prix DE Mini miss. Mettre la
pression à une enfant des 6 ans pour qu'elle soit la plus belle relève de l'inconscience.
Qu'on leur raconte des histoires de princesses pour les faire rêver ne
suffit-il pas !. L'enfant n'a t-il pas d'autres priorités. De nombreux
pédiatres ont prévenus des dangers que comportent une telle manifestation et la
polémique ne date pas d'aujourd'hui. Quant à l'enfant elle n'a aucune
conscience de l'image qu'elle renvoie, elle est confrontée et surtout soumise à
l'autorité des parents qui nourrissent leur ergot projetant leurs rêves et
frustrations passés. Les pour diront qu'il ne faut pas voir le mal là où il n'y
en a pas, qu'il ne s'agit pas d'une exhibition mais d'une soirée familiale sans
pensées déplacées. Autant d'arguments qui nourrissent la polémique . L'époque
de l'enfant roi n'est pas étrangère au débat, le fric non plus les organisateurs
défendant ces concours avec conviction. Quant aux grandes marques elles
exploitent sans retenue le phénomène para commercial . Une proposition de
loi a été déposée par l 'ancienne ministre, Chantal JOUANO pour interdire
ces concours de miss enfants transformées en adulte miniature. Pour éviter la
banalisation de l’hyper-sexualisation et afin d'ériger les principes légaux de
protection des enfants. Un sujet certes pas anodin, laissons les enfants à leur
enfance, ils ont bien le temps de faire connaissance avec le monde de brut des
adultes.
vendredi 1 mars 2013
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