jeudi 14 novembre 2013
l'impopularité en question
Vendredi 15 novembre 2013
Catastrophique le dernier sondage pour François HOLLANDE ! Selon une enquête YOUGOV pour I TELE la popularité du chef de l'Etat se situerait à 15 %, un record dans le genre, puisque même CHIRAC au plus bas en 2006 n'avait atteint que 26 % et c'était en fin de mandat. Certes l’impopularité n'a pas de conséquence institutionnelle mais elle provoque des réactions politiques inquiétantes. Elle crée des doutes et entame la solidarité des soutiens favorisant les frondeurs. Et puis à la veille des municipales elle devient une menace avec une défiance qui s'accentue, elle pourrit la situation. Monsieur HOLLANDE ne s'en inquiète pas outre mesure, il assume la situation dans le silence et avec un certain dédain, il ne change rien à son programme et va se détendre dans les jardins monégasques. Sans doute est-ce ce qu'il a de mieux à faire !.. Mais il n'est pas le roi soleil, quelles vont être les dispositions qu'il prendra pour continuer à gouverner. Certains commentateurs s'interrogent. En avril 1997, le président CHIRAC devant le mécontentement des français avait dissout l'assemblée... Sa majorité avait considéré cela comme une erreur stratégique. Mais cette décision n'en était pas moins un acte de démocratie même si le résultat ne fut pas favorable au président. Dans l'intérêt du pays, les français purent ainsi s'exprimer. François HOLLANDE qui, avec ses louvoiements et ses reculades, a du mal à garder le cap, pourrait-il prendre une telle décision ? Dans le monde éditorialiste personne ne le pense et pourtant plusieurs estiment qu'il est difficile de diriger le pays dans ces conditions.
La définition du petit Larousse pour la circonstance ne comporte aucune ambiguïté la voici : « impopularité : qui n'est pas conforme aux désirs de population, qui n'est pas aimé du grand nombre », le grand nombre d'après les sondages s'élève à ce jour a 85 % !
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