jeudi 27 mars 2014

DEUX P'TITS TOURS...

Vendredi 28  mars 2014... puis s'en vont rejoindre leurs occupations extra politiques. Avec la déception de n'avoir pu accéder au pouvoir malgré toutes les tentatives d'union contre nature qui furent nombreuses, quelquefois insolites, sinon indécentes.  «  Pour battre l'ennemi commun, unissons nos forces, et surtout nos faiblesses ! » Grappiller quelques voix par n'importe quel moyen. Quand il y a le pouvoir en jeu on ne tient plus compte de l'étiquette. Aux oubliettes sans vergogne les idées , convictions ou autres programmes ! Et le quidam électeur qui ne comprend plus rien se retrouve devant un nouveau dilemme : voter n'importe qui pour n'importe quoi, s'abstenir, ou encore glisser un bulletin blanc dans l'urne fatale . Après la contre-performance cinglante de la gauche au premier tour, qu'en sera t-il ce dimanche 30 mars ? L’effet amplificateur du 2ème tour prépare t-il une grosse défaite de cette gauche. Et dans ce cas que fera le président ? Remaniement ou pas remaniement? Les 38 % d'abstentions du 1er tour seront-ils battus ? Seront-ils suffisants pour convaincre notre président des inquiétudes et du désaveu des électeurs socialistes? Et puis il y a les 31500 nouveaux chômeurs qui débarquent entre les deux tours. Tout cela fait beaucoup pour ne rien faire, et maintenir ce gouvernement !... Quand certains spécialistes disaient que les réforme entamées, n’étaient pas prioritaires. Il eut sans doute mieux valu s'attaquer aux chômage des jeunes qu'au mariage des « gay ». En noyant le poisson on ne sauve pas la rivière ! Les résultats des municipales le confirment et cà n'est sans doute que le début d'une longue histoire.

vendredi 21 mars 2014

QUI VA GAGNER...

Vendredi 21 mars 2014 QUI VA GAGNER ? ... …la droite , la gauche ou l'abstention ??? Les citoyens électeurs sont écœurés par les affaires et les règlements de compte. Ils n'y croient plus et beaucoup d'entre eux risquent de s'abstenir ! D'autres voudront affirmer leur mécontentement et voteront par dépit . Dans l'enfer politique ils ne constatent que haine ou rivalités et le phénomène de rejet les conduit tout droit aux extrêmes. L'ambiance de proximité qui autorisait le coup de cœur pour un homme local n'existera même plus. La colère l'emportera sur la raison et le front de gauche ou le front national en tireront profit. Les conflits sont partout et la confiance nulle part. Le maire seul élu à échapper au discrédit politique en subira les conséquences car ce vote sanction n'est qu'un prélude aux européennes du 25 mai, aux sénatoriales de septembre et même à plus long terme aux présidentielle à venir. Car en cette période de crise et de récession la douleur se ressent dans les communes et les maires s'alarment devant l ' aggravation de la précarité et le manque de moyens pour y faire face. L'état porte là encore, une lourde responsabilité et le vote de dimanche sera un vote sanction. La gauche est sûrement mal barrée mais la grande victoire reviendra sans doute à l’abstention, même si le maire reste l'élu auquel les français sont le plus attachés. En 2008 le taux avait atteint 33,5 %, il est à craindre qu'un nouveau record ne soit établi en 2014. L’abstention n'est pas prise en compte mais elle sera le miroir du mécontentement et portera peut être nos dirigeants tout comme ce miroir à réfléchir plus intelligemment à l'avenir! Qui votera verra....

vendredi 14 mars 2014

MENSONGES ET OUTRAGES

Vendredi 14 mars 2014 MENSONGES ET OUTRAGES Ses déclarations à l’emporte-pièce son humour décalé et ses colères agressives n'y pourront rien... désormais Madame TAUBIRA « gardé par les sots, » n'aura plus de crédit quand elle fera une déclaration, non seulement par 59 % des français qui ont une mauvaise opinion d'elle (selon un récent sondage BVA) , mais par beaucoup d'autres ayant assistés à ses tergiversations contradictoires qui, à l'évidence prouvaient le mensonge. Sur le plateau du « Grand journal » de Canal Plus, elle en perdit même sa légendaire assurance fustigeant le rôle du journaliste Jean Michel Apathie. Certes elle n'est pas la première parmi les ministres à utiliser le mensonge … mais avec un tel acharnement à vouloir avoir raison malgré les évidences accablantes et sans raisons connues, c'est bel et bien du jamais vu ! On connaissait ses incompétences à cette fonction de ministre de la justice, on sait maintenant qu' elle est capable de tout pour s'y maintenir. L'ancienne militante extrémiste guyanaise est parvenue à son heure de gloire, et elle compte bien s'y maintenir. Le vilain petit canard est devenu boulimique, et avec sa verve agressive, peut- être a t' elle même d'autres prétentions. Dérogeant aux grands principes de la fonction, vérité et honnêteté, et malgré la multiplication de gaffes, sans doute pense t-elle qu'un poste de premier ministre lui siérait à merveille. Elle est devenue une icône et elle sait qu'on ne décroche pas une icône, mais qu'on la protège, et ça elle l'utilise avec opportunité. Elle n'ignore pas qu'elle est détestée par une grande partie des français, mais elle s'en moque, et elle joue avec bonheur la pantomime pour se maintenir sur la scène. Belle réussite de carrière … et tant pis pour les conséquences. La France n'en est plus à çà près : le mensonge fait désormais partie du jeu !

vendredi 7 mars 2014

PROMESSES ELECTORALES

Vendredi 7 mars 2014 PROMESSES ELECTORALES … elles sont légions en ces périodes électorales de campagne et semblent être l’élément n°1 pour parvenir à être élu … Tout est permis, même l'invraisemblable. Les uns promettent de supprimer ou de baisser considérablement les taxes, d'autres n'hésitent pas à envisager un stationnement gratuit, la sécurité des villes sera renforcée, les logements sociaux multipliés, les mesures économiques densifiées pour offrir de l'emploi aux jeunes etc etc … Les candidats au pouvoir oublient quelque peu les explications du petit Larousse sur le mot promesse : Fait de s'engager à faire, à dire ou à tenir quelque chose. Les futurs élus des municipales ont le même parcours que leurs aînés des législatives ou des présidentielles … Qu'en est-il des promesses de « Moi président je » pour exemple le déficit publié réduit à 3 % et qui faute de crise n'a connu aucune réduction, qu'en est-il de la parole où il assurait une tranche d'imposition de 75 % pour les revenus supérieurs à 1 millions d'euros. Ou en est la réforme promise sur le statut pénal du chef de l'état, la loi destinée à mettre fin au cumul des mandats ? Où en est la construction des 2millions 5 logements prévus en 5 ans ? La liste est longue, mais il vrai qu'il reste quelques années de mandats pour contrer l'aggravation du chômage, du déficit public et de la récession qui s'affichent aujourd'hui.Il ne s'agit pas de dire : mais de faire. Que nos élus municipaux prennent exemple et ne s'avancent pas à des promesses fallacieuses, leurs électeurs sont dans la proximité. Il est vrai que l'euphorie de la campagne prête à tous les excès, dans le cochon tout est bon !