jeudi 30 octobre 2014

PARADOXES...

Vendredi 30 OCTOBRE 2014 La France manifeste...Les citoyens s'insurgent contre l'aéroport de Notre Dames des Landes, démesuré par rapport au besoin et à son impact nuisible. Les citoyens se fâchent pour un barrage (Sivens dans le Tarn) jugé inutile. Des centaines de personnes se réunissent dans toute la France pour exprimer leur mécontentement et cela conduit à des violences qui hélas laissent des traces et font des victimes. Les agriculteurs s'insurgent contre une ferme et ses mille vaches prévue pour une usine à lait et ses rapports crémeux. Et devant ces projets jugés médiocres et inutiles, on se conforte dans les erreurs et les décisions arbitraires de ce qu 'on appelle le service public … A une période où les transports collectifs se révèlent de plus en plus nécessaires, la SNCF décide de fermer plusieurs gares de TER dans la région de l'Yonne. C'est le cas des gares de Vermont et Mailly la ville et 15 arrêts programmés dans la fermeture. On prévoit de supprimer des gares et cela entraînera un jour ou l'autre à la suppression des lignes. On se moque des personnes âgées, où à mobilité réduite pour qui les gares sont vitales. C'est la France des grands projets d'argent démesurés et paradoxalement la suppression d'un service d'avenir incontestable du transport public. La raison et la réflexion sont mis de côté au profit du rapport de rentabilité par une Société Nationale des Cheminements Foireux et ses technocrates qui ont oublié de rester sur les rails du bon sens !

jeudi 23 octobre 2014

GASPIS... quand tu nous tiens!

Vendredi 23 oct 2014 Les gaspillages de l'argent public se comptent en millions d'euros, et chaque année la cour des comptes souligne certains abus sans toutefois apporter des remèdes! Dans son dernier rapport, elle épingle les communes, considérant qu'elles se sont conduites en mauvais élèves du redressement des finances publiques. Il est sans doute vrai que certaines communes ont oublié de revoir leur gestion compte tenu de la crise. Le cofinancement étant le fruit pourri et un argument trop facile pour les maires qui affirment que les gros projets cofinancés par l'Union européenne à10 %, l'Etat à 20 % , la région à 15 %, le département à 20 % et à 25 % par la communauté de communes ne coûte que 10 % à la commune. Si mathématiquement ils sont dans le vrai, Ils oublient de préciser que dans tous les cas c'est l'argent du contribuable qui paie, cette tromperie de financement diluant les règles du mille feuilles administratif. La baisse des dotations d'Etat va mettre en position inconfortable les communes à gros budget d'investissement et il faudra que les maires fassent des prouesses pour joindre les deux bouts sans augmenter les impôts locaux, c'est leur grand souci pour les années à venir. Il faudra donc freiner les dépenses de fonctionnement tout en préservant les investissements afin de ne pas mettre en cause la pérennité des entreprises locales. Un exercice pas simple du tout ! Depuis plusieurs années, les fonctionnaires communaux n'ont cessé d'augmenter et les intercommunalités et leurs enchevêtrement de compétences n'ont rien arrangé! Ils ont la garantie de l'emploi donc... A vous messieurs mesdames les maires de faire preuve d'imagination l’État n'a plus de sous et leur imagination n'est pas fertile, elle est au point mort... Quant aux contribuables il n'en peut plus, il sera lui bientôt mort de trop payer! Alors fini les largesses, haro sur les gaspis.

jeudi 16 octobre 2014

COURAGE OU DEMAGOGIE

Vendredi 17 octobre 2014 ...le pavé ou plutôt le boulet que Ségolène Royale a lancé sur les autoroutes a soulevé un problème majeur : celui de remettre sur la table les supers bénéfices des sociétés d'autoroutes françaises, 1,29 milliards voilà le bénéfice net en 2009 de ces « roule sur l'or » et ce chiffre ne cesse d'augmenter avec des procédés biscornus pour en dissimuler les abus : publications de tarif disparates et incomplets faits sans aucun contrôle bilans pas clairs ect ect... La cour des comptes a d'ailleurs fait un rapport accablant en 2008 sur la perte pour l'état lors de la vente des sociétés publiques en 2005 que l'on doit à Monsieur VILLEPIN. L'opération a rapporté 14,8 milliards au lieu des 21 milliards de valeur réelle estimée. Depuis les brigands se gavent et sont protégés par des conventions qu'il sera difficile de remettre en cause. La crise n'existe pas pour les autoroutes, l'or gris du business remplit les caisses, les bénéfices l'an dernier ont été de plus 4,5 % pour ASF ils ont bondi de 12 % chez APRR, (79 % en 4 ans). Le seul week-end du 15 août rapporte plus de 100 millions d'euros aux 3 grands ASF APRR BTP vinci. Alors SEGOLENE se révèle une fois de plus en proposant la gratuité le dimanche et une baisse de 10 % des tarifs … pour plaire aux français électeurs. C 'est de la pure démagogie, irréaliste de surcroît comme l'a d'ailleurs déclaré le 1er ministre. Le courage consisterait à remettre en cause les contrats fastueux des sociétés d'autoroute et pourquoi ne pas aller jusqu'à la nationalisation. L'espace est public et en tant que tel devrait être géré par l'état, cela serait un acte de vrai responsable. Et tout devrait commencer par un contrôle engagé des règlements et des concessions qui obscurcissent les tarifs par un système opaque sans rapport annuel pourtant obligatoire. Là serait le vrai courage !!! mais pour cela il faut une volonté politique au service du public et non un geste démagogue de carrière politique. Soulignons toutefois l'acte vertueux de Ségoléne, celui d'avoir ouvert le débat sur le débat. Alors soyez Royale Madame la ministre : allez jusqu'au bout ... des autoroutes et de ce qui se cache sous le bitume doré !

vendredi 10 octobre 2014

UNE BLAGUE...

Vendredi 10 oct 2014 La réforme de l'assurance chômage considérée comme « un débat légitime » par Monsieur VALLS a créé un climat de réserve chez Monsieur HOLLANDE qui n'a pas échappé à certains médias pour en faire une dissension entre le président et son premier ministre. La question a été réglée par M° VALLS lui mêmequi vient de déclarer  « que c'était une blague et qu'aucun différend n’existait sur ce « débat légitime » qu'était l'assurance chômage. Il a assuré que les réformes engagées ne s'arrêteraient pas , parce que le pays a besoin de se réformer : « c'est pour cela que j'ai été nommé 1er ministre ». Cette détermination et cette fermeté dans les propos est honorable, la politique du un pas en avant un pas en arrière, à laquelle nous étions habitués semblant avoir vécu... mais entre le semblant et la réalité, il faut attendre de voir la concrétisation de ces déclarations ! En attendant Monsieur HOLLANDE est de retour sur le terrain avec un bain de foule à ANGOULEME, où il déclare «  être toujours là » en ajoutant « comment peut on faire pour que les français aient confiance dans leur avenir et vivent mieux ». Drôle de question pour celui qui durant la campagne électorale déclarait « moi président ». Aurait-il oublié que les français l'ont élu parce qu’ils pensaient que le candidat Hollande avait la solution. A quand ces réponses accompagnées de réforme utiles ?. . Monsieur le premier ministre semble avoir répondu mais attendons les résultats... ET LA CA N'EST PAS UNE BLAGUE !!!

jeudi 2 octobre 2014

A CHACUN SON CHOIX

Vendredi 3 oct 2014 Les médias en font leur dessert et leur plat de résistance … Monsieur CHIRAC soutient Alain JUPPE, Madame CHIRAC préfère SARKOSY! Et l'info spectacle fait monter tout cela en mayonnaise.Cette information divulguée par « Le Canard enchaîné » et qui ne méritait qu'une brève, a été transformée en Chantilly par ceux qui se considèrent comme les rois de l'info. J'ai nommé BFM et I TELE. On décortique plus qu'on ne peaufine. On apprend ainsi que jacques CHIRAC va beaucoup mieux et que Madame CHIRAC a évoqué la maladie de son mari en déclarant : «  qu'il ne se rendait pas compte des séquelles... » N'empêche que si Madame CHIRAC assure que SARKOSY l'a traitée comme sa mère, Monsieur CHIRAC rappelle son jugement légendaire sur JUPPE qu'il considérait quand il était son premier ministre : « Comme le meilleur d'entre nous... » A chacun sa partition. On peut partager le même lit et avoir des idées politiques non partagées. A l'enthousiasme inconditionnel de son mari, «  j'ai toujours su qu’Alain JUPPE serait au rendez vous de son destin et de la France, » Sainte Bernadette réplique « il est très froid et il n'attire pas les gens ! » Et c'est avec ce genre de tarte à la crème que se nourrit l'info de la petite lucarne , même si les écrans ont grandi les idées n'ont pas suivi… On parle beaucoup moins des vrais problèmes de la France et des réformes qui inquiètent, la réforme pénale par exemple, elle est entrée en vigueur ce mercredi ! Critiquée pour sa précipitation et le manque de moyens. Si sur le fond elle est admise, sur l'application il y a beaucoup à dire. Et certains magistrats ou policiers le disent : «  Les services ne pourront pas suivre... » Faire une loi sans se donner les moyens de l'appliquer débouchera forcément sur un mauvais couloir … Mais le sujet semble trop ardu pour que les télés, dites d'infos, s'y intéressent, c'est semble-t-il une contrainte sans loi trop compliquée pour la rédaction.