Vendredi 3 avril 2015
Après
ces départementales et la claque du parti socialiste, chacun y va
de son explication pour justifier ou essayer de comprendre. Dans ce
fatras de désunions évidentes et d'alliances éphémères
comprendre quoi, sinon que seuls les 50% d'abstentions soulignent le
raz le bol des citoyens. Pour le reste c'est le flou sans contraste,
avec un MODEM qui en 2012 donnait les consignes de voter contre
l'UMP et en 2015 se range aux côtés de ce même UMP. L'UMP qui s'en
accommode avec "aisance" sans tenir compte de la "fosse"
du passé. L'extrême gauche qui affirme être contre la politique du
gouvernement se retrouve comptabilisée avec les voix du PS. Quant
aux écologistes ils quittent le bateau prétextant de nombreux
désaccords, mais soutiennent les candidats socialistes qu'ils
désapprouvent. Reste le FN qui fidèle à rester lui même réalise
un score éloquent, se retrouvant sans aucune majorité d'une
assemblée départementale. A n'y rien comprendre! Les jeunes en
concluent à juste titre qu'ils ne font plus confiance aux partis,
qu'ils soient de droite ou de gauche. Alors fuyant le chômage et les
aides sociales, ils désertent la France pour trouver des cieux plus
cléments à l'étranger.
VALS
notre premier ministre qui, malgré ce désaveu électoral, restera à
son poste a déclaré sans ambages qu'il serait à l'écoute des
français, peut être est-il tant qu'ils les entendent!
A
quand un vrai changement, ou plutôt que de jeter des cailloux dans
le jardin du voisin, les élus du peuple comprennent que le pouvoir
pour le pouvoir a vécu et que la terre de France bien fatiguée de
ces luttes intestines réclame une union des français, mais aussi et
surtout des partis politiques qui se sont embourgeoisés.
Cela
devient une nécessité de salut public.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire