Vendredi 5 juin 2015
Cent
mille contrats aidés vont être mis en place. Ils coûteront 400
milions d'euros en 2015, 700 millions en 2016. Une réforme
palliative prise en urgence devant la nouvelle montée du chômage !
La
démonstration de l’incapacité à réduire le chômage dans notre
pays. On renforce les emplois aidés, ce qui est mieux que rien, mais
sans réforme des contrats de travail...
Un
pansement sur une jambe de bois qui se gangrène.
Un
soin temporaire et palliatif sur la question du devenir.
Cela
fait trente ans que ces contrats aidés ont été instaurés, tout
commença avec les TUC, puis il y eut les SIVP, les CES les CIP, les
CPE....des dispositifs qui ne firent pas reculer le chômage des
jeunes, inefficacité prouvée de 1975 à 2014 le taux est passé de
6 % à 23,7 %. ! Quand va t’on s'attaquer aux vrais
problèmes à l'exemple des allemands qui se targuent d'un taux de
chômage redescendu à 7 %. Quelle est leur recette :
simplifier les procédures d'embauche en autorisant une meilleure
flexibilité de l'emploi, en facilitant leur accès au crédit des
PME, en supprimant des tracasseries administratives qui qui se sont
accumulées depuis trente ans, avec la complicité de technocrates
théoriciens qui n'ont jamais mis les pieds dans une entreprise.
D'autres
solutions existent et sont à prendre en exemple : L'ALLEMAGNE
bien sûr, qui a fait tombé le tabou de la flexibilité. L'AUTRICHE
qui avec 4,5 % de chômage, détient le record, du plus faible
taux.
Le
DANEMARK et ses plans de relance ou son système de flexisécurité
qui fait des merveilles.
Les
PAYS BAS et son efficace service de l'emploi qui joue l'orientation
adaptée au marché du travail.
Qu'attend
la FRANCE pour s'inspirer de ces méthodes qui ont fait leurs
preuves, plutôt que de rajouter des rustines qui se révèlent
inefficaces, et ne régleront pas l'inversion de la courbe du chômage
que notre président avait promis dans l'année qui suivrait son
élection ! C'était il y a trois ans...
Une
promesse sans réponse à ce jour !
Un non lieu du "moi président".
Un non lieu du "moi président".
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