mercredi 3 juin 2015

EMPLOIS aidés...EMPLOIS bidonnés

Vendredi 5 juin 2015




Cent mille contrats aidés vont être mis en place. Ils coûteront 400 milions d'euros en 2015, 700 millions en 2016. Une réforme palliative prise en urgence devant la nouvelle montée du chômage !
La démonstration de l’incapacité à réduire le chômage dans notre pays. On renforce les emplois aidés, ce qui est mieux que rien, mais sans réforme des contrats de travail...
Un pansement sur une jambe de bois qui se gangrène.
Un soin temporaire et palliatif sur la question du devenir.
Cela fait trente ans que ces contrats aidés ont été instaurés, tout commença avec les TUC, puis il y eut les SIVP, les CES les CIP, les CPE....des dispositifs qui ne firent pas reculer le chômage des jeunes, inefficacité prouvée de 1975 à 2014 le taux est passé de 6 % à 23,7 %. ! Quand va t’on s'attaquer aux vrais problèmes à l'exemple des allemands qui se targuent d'un taux de chômage redescendu à 7 %. Quelle est leur recette : simplifier les procédures d'embauche en autorisant une meilleure flexibilité de l'emploi, en facilitant leur accès au crédit des PME, en supprimant des tracasseries administratives qui qui se sont accumulées depuis trente ans, avec la complicité de technocrates théoriciens qui n'ont jamais mis les pieds dans une entreprise.
D'autres solutions existent et sont à prendre en exemple : L'ALLEMAGNE bien sûr, qui a fait tombé le tabou de la flexibilité. L'AUTRICHE qui avec 4,5 % de chômage, détient le record, du plus faible taux.
Le DANEMARK et ses plans de relance ou son système de flexisécurité qui fait des merveilles.
Les PAYS BAS et son efficace service de l'emploi qui joue l'orientation adaptée au marché du travail.
Qu'attend la FRANCE pour s'inspirer de ces méthodes qui ont fait leurs preuves, plutôt que de rajouter des rustines qui se révèlent inefficaces, et ne régleront pas l'inversion de la courbe du chômage que notre président avait promis dans l'année qui suivrait son élection ! C'était il y a trois ans...
Une promesse sans réponse à ce jour ! 
Un non lieu du "moi  président". 

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