vendredi 28 août 2009

Sport business : où est l’éthique ?

Depuis environ 20 ans, le sport business s’est installé dans certaines disciplines de la manière la plus extravagante. C’est le golf qui rapporterait le plus, suivi de très loin par la course de Formule 1, le football, le tennis le vélo et le basket.
Les scandales éclatent un peu partout : dopage, affaire de corruption, actes de violence se multiplient.
Depuis les années 80, les enjeux financiers sont devenus énormes, l’argent roi a transformé le sport professionnel en sport business, au déficit d’une éthique complètement oubliée !
Le caractère inégalitaire des rémunérations est en dérive totale ! le sport spectacle à grand renfort d’artifice et de médias a pris le pas sur cette éthique à l’origine du sport compétition, les instances dirigeantes en sont évidemment complices.
Seul le judo semble avoir échappé pour le moment à cet ouragan dévastateur, tout judoka se doit d’avoir une activité professionnelle pour vivre, et lorsqu’il enseigne le judo après avoir passé ses difficiles diplômes d’État, il gagne entre 20 et 25 euros lorsqu’il débute, entre 25 et 35 euros lorsqu’il possède un palmarès.
Et pourtant la France excelle et les récents championnats du monde à Rotterdam confirment la bonne santé du judo français.
Frédérique JOSSINET, Gévrise EMANE et Morgane RIBOUT en font la démonstration. Avec sa médaille d’or acquise avec panache cette championne aurait touché une prime de 3500 euros. De quoi mettre du beurre dans les épinards en souhaitant que ces épinards soient la bonne vitamine pour poursuivre dans une discipline difficile qui décidément ne paie pas en argent des médailles au prix d’or !
Pourquoi au juste , seul le maître Judoka JIGORO KANO doit le savoir.
Bravo tout de même à nos championnes.

vendredi 21 août 2009

L’hôtellerie de papa en péril

On a beau nous rabâcher que la < « France est la première destination
Touristique mondiale » ce cocorico en forme de cri de victoire commence à s’érailler dans le gosier de notre coq emblème !
D’abord les chiffres avancés sont difficilement vérifiables et ils traduisent mal une réalité économique que l’évidence rectifie.
La fréquentation des hôtels haut de gamme est en berne, quant aux hôtels dits familiaux ils disparaissent peu à peu, ne pouvant répondre aux investissements (souvent démesurés) du respect des nouvelles normes.
On impose à un petit hôtel de 20 chambres les mêmes règles de sécurité et d’installation pour handicapés qu’à un ensemble hotelier de 150 chambres !
Certes l’évolution des demandes font que … mais n’y aurait-il pas un moyen de nuancer la demande en créant des labels correspondants à des normes qui laisseraient ainsi les autres vivre avec toutefois une réglementation de sécurité rationnellement actualisée.
Ne pas mettre tout le monde dans le même panier !
Voilà ce que réclame la petite hôtellerie.
Se poser les bonnes questions au terme d’un été qui confirme la désaffection pour l’hôtellerie dite de loisir au profit d’hébergement moins coûteux et plus branchés (camping, meublés et chambres d’hôtes).
Si on ne fait pas quelque chose rapidement les petits hôtels qui ont fait le charme de la France disparaîtront au profit des grandes unités standardisées qui ne demandent que ça !
Le charme et « L’hôtel de la plage » de jacques TATI seront rayés de la carte de France en même temps que la typicité du pays.
L’exemple sera le même que celui des petits commerces à l’égard des grandes surfaces.
Standardiser pour mieux dépersonnaliser.
Le moment ou le coq ne pourra plus chanter sera alors venu !;

jeudi 13 août 2009

Crise financière ou banqueroute des profits

Quand les banques vont bien, leurs salariés sont bien payés, quand elles vont mal ils sont toujours bien payés, et quand elles vont très mal, elles sont aidées par les contribuables et leurs salariés sont toujours aussi bien payés.
Mieux les traders se gaussent de nouveaux bonus qui s’ajoutent à des salaires déjà faramineux.
De qui se moque t-on ? … du citoyen moyen qui n’a d’autres choix que celui de subir !
Aux Etats-Unis, OBAMA sanctionne les abus et plafonne la rémunération des patrons de banque. En France, FILLON demande aux banques de respecter leurs engagements …
Christine LAGARDE est priée de saisir le gouverneur de la Banque de France pour s’assurer du strict respect par les banques des règles en matière de bonus.
Mais la finance est pour la ministre de l’économie une deuxième famille et ses pirouettes verbales pour la défendre prétextant qu’une réglementation nationale ne sert à rien, laissent perplexes ceux qui préconisent une régulation ;
Il parait évident que le pouvoir financier est devenu le maître du pouvoir politique …
Les experts économiques sont les gardiens du temple financier par télé interposée. Marc TOUATI expert en prévisions ratées en est le chouchou mais les vieux de la vielle tels Jean Marc SYLVESTRE ou Nicolas BOUZON veillent au gain et assurent que « ça ira mieux demain ! »
Quant au commun des mortels qui ne comprend plus grand-chose à ce fatras financier il attend la reprise et passe au bassinet !
Tenez, après avoir perdu près de 40% sur quelques petits placements que leur avait conseillés sa banque, il s’aperçoit sur son relevé, que sa banque pas plus crédible qu’agricole d’ailleurs, le taxe de 8.50 € TVA comprise pour « droits de garde » ! Où est le beau projet des comptes rémunérés d’une époque ?
Passé à la trappe !
Les « droits de garde » que se sont arrogés les banquiers sont évidemment plus rentables. Pour eux, il n’y a pas de petits bénéfices, même quand ils sont arbitraires et honteux !

mardi 11 août 2009

Ah le vélo …

Ces périodes de vacances sont favorables à s’essayer à bicyclette … Cela peut être d’ailleurs un excellent tremplin pour se convaincre d’en faire un moyen de déplacement efficace et écologique dans son usage quotidien.
Ceux et celles qui déjà pédalent en connaissent les heureux effets.
Plus de problèmes de stationnement, d’embouteillage ou autre stress au volant.
Ils en connaissent aussi, et hélas les inconvénients : Négligence méprisante des automobilistes, peu ou pas de pistes cyclables ou espaces réservés, obligation de vigilance permanente devant les dangers de circulation en ville, avec en prime le bain inhalant des pots d’échappement. Les pouvoirs publics encouragent avec discrétion l’usage de la bicyclette. Initiative « des vélibs » à Lyon et à Paris, son succès prouve d’ailleurs l’intérêt de se déplacer en 2 roues.
Mais pas de grandes dispositions stratégiques ou structurelles pour encourager le citoyen !
Rien de bien spectaculaire et d’incitatif. Le cycliste est le laisser pour compte de la voie roulante, celui qui doit subir...
Un ami, puriste dans l’usage de la petite reine, et révolté devant le désintérêt des autorités publiques, me suggérait une initiative toute simple que j’approuve à 100% et qui ne coûterait pas un sou à l’État. Prendre une disposition légale 2 jours par semaine (pour le début,) d’un délestage des automobiles sur certaines routes pour les réserver aux cyclistes.
Interdiction totale aux autos de pénétrer dans cet espace réservé.
Le cycliste ainsi pris en considération pourrait rouler sans danger, respirer à pleins poumons et encourager les hésitants à laisser leur voiture au garage !
Cela n’existe-t-il pas déjà avec le passage du tour de France ?
Certains penseront que j’ai un petit vélo dans la tête ! Tant pis je roule pour vous !
Car dans 10 ans les villes seront saturées et interdites aux voitures, et mon petit vélo aura toute sa raison d’être… on parie !

mardi 4 août 2009

Panne d'essence...

...mais surtout pas des sens de la communication.
Les réservoirs de la communication du Président n'étaient pas vides. Faire d'une petite misère de santé un grand coup de pub, de valorisation de l'image d'un président sportif et communicateur voilà ce qu'on retiendra.
Contrairement à ses prédecesseurs qui ne parlaient jamais d'eux et moins encore lorsqqu'ils étaient malades, Nicolas SARKOSY lui rebondit et transforme un pépin de santé en huile de pépin de transparence et de vitalité !
"Un petit coup de fatigue ... j'ai couru des milliers de fois comme ça, sans qu'il ne se passe quoi que ce soit.
Mais je rassure les français "ma santé est bonne".
je vais partir avec Carla, chez nous dans le Midi et je vais me tenir tranquille." C'est le coup de "je vais bien tout va bien ,de Dany Boon".
On y rajoute les très sincères remerciements au personnel hospitalier "ceux qui se sont bien occupés de moi" au Val de Grace. On remercie les français pour les milliers de messages et les innombrables boites de chocolat.
On n'oublie pas Internet par son site Face Book et le tour est joué, le malaise oublié et l'image du Président relooké !
Pas de congés maladie, de simples vaçances en famille chez nous dans le Midi, sublimation de la transparence accomplie.
La traversée du miroir pour un malade se portant bien... sauf pour quelques mauvais esprits qui pensent qu'il en fait un peu trop !
Mais là le président est habitué, "y a pas d'malaise".

lundi 3 août 2009

Panne d'essence...

...mais surtout pas des sens de la communication.
Les réservoirs de la communication du Président n'étaient pas vides. Faire d'une petite misère de santé ungrand coup de pub, de valorisation

de l'image d'un président sportif et communicateur voilà ce qu'on retiendra.
Contrairement à ses prédecesseurs qui ne parlaient jamais d'eux et moins encore lorsqqu'ils étaient malades, Nicolas SARKOSY lui rebondit

et transforme un pépin de santé en huile de pépin de transparence et de vitalité !
Un petit coup de fatigue ... j'ai couru des milliers de fois comme ça, sans qu'il ne se passe quoi que ce soit.
Mais je rassure les français "ma santé est bonne".
je vais partir avec Carla, chez nous dans le Midi et je vais me tenir tranquille. C'est le coup de "je vais bien tout va bien ,de Dany Boon".
On y rajoute les très sincères remerciements au personnel hospitalier "ceux qui se sont bien occupés de moi" au Val de Grace. On remercie

les français pour les milliers de messages et les innombrables boites de chocolat.
On n'oublie pas Internet par son site Face Book et le tour est joué, le malaise oublié et l'image du Président relooké !
Pas de congés maladie, de simples vaçances en famille chez nous dans le Midi, sublimation de la transparence accomplie.
La traversée du miroir pour un malade se portant bien... sauf pour quelques mauvais esprits qui pensent qu'il en fait un peu trop !
Mais là le président est habitué, "y a pas d'malaise".

Panne d'essence

Panne d'essence
...mais surtout pas des sens de la communication.
Les réservoirs de la communication du Président n'étaient pas vides. Faire d'une petite misère de santé ungrand coup de pub, de valorisation

de l'image d'un président sportif et communicateur voilà ce qu'on retiendra.
Contrairement à ses prédecesseurs qui ne parlaient jamais d'eux et moins encore lorsqqu'ils étaient malades, Nicolas SARKOSY lui rebondit

et transforme un pépin de santé en huile de pépin de transparence et de vitalité !
Un petit coup de fatigue ... j'ai couru des milliers de fois comme ça, sans qu'il ne se passe quoi que ce soit.
Mais je rassure les français "ma santé est bonne".
je vais partir avec Carla, chez nous dans le Midi et je vais me tenir tranquille. C'est le coup de "je vais bien tout va bien ,de Dany Boon".
On y rajoute les très sincères remerciements au personnel hospitalier "ceux qui se sont bien occupés de moi" au Val de Grace. On remercie

les français pour les milliers de messages et les innombrables boites de chocolat.
On n'oublie pas Internet par son site Face Book et le tour est joué, le malaise oublié et l'image du Président relooké !
Pas de congés maladie, de simples vaçances en famille chez nous dans le Midi, sublimation de la transparence accomplie.
La traversée du miroir pour un malade se portant bien... sauf pour quelques mauvais esprits qui pensent qu'il en fait un peu trop !
Mais là le président est habitué, "y a pas d'malaise".

Panne d'essence

...mais surtout pas des sens de la communication.
Les réservoirs de la communication du Président n'étaient pas vides. Faire d'une petite misère de santé ungrand coup de pub, de valorisation

de l'image d'un président sportif et communicateur voilà ce qu'on retiendra.
Contrairement à ses prédecesseurs qui ne parlaient jamais d'eux et moins encore lorsqqu'ils étaient malades, Nicolas SARKOSY lui rebondit

et transforme un pépin de santé en huile de pépin de transparence et de vitalité !
Un petit coup de fatigue ... j'ai couru des milliers de fois comme ça, sans qu'il ne se passe quoi que ce soit.
Mais je rassure les français "ma santé est bonne".
je vais partir avec Carla, chez nous dans le Midi et je vais me tenir tranquille. C'est le coup de "je vais bien tout va bien ,de Dany Boon".
On y rajoute les très sincères remerciements au personnel hospitalier "ceux qui se sont bien occupés de moi" au Val de Grace. On remercie

les français pour les milliers de messages et les innombrables boites de chocolat.
On n'oublie pas Internet par son site Face Book et le tour est joué, le malaise oublié et l'image du Président relooké !
Pas de congés maladie, de simples vaçances en famille chez nous dans le Midi, sublimation de la transparence accomplie.
La traversée du miroir pour un malade se portant bien... sauf pour quelques mauvais esprits qui pensent qu'il en fait un peu trop !
Mais là le président est habitué, "y a pas d'malaise".