…c’est un crime horrible qui sensibilise tous les français … Une fois de plus, car hélas le meurtre d’Agnès n’est pas le premier du genre. La récidive et un sujet qu’i n’a jamais fait l’objet d’une attention particulière, ni par les politiques, ni par les magistrats.
La médiatisation du crime de Chambon sur Lignon emballe une fois de plus le monde politique et aboutira forcément à une nouvelle loi sur la criminalité.
Une de plus ?qui ne sera comme celles existantes que partiellement appliquée et le grand cirque de la récidive se poursuivra !
Ce pour une raison évidente, il semble pour les responsables concernés que la réinsertion des assassins soit plus importante que la prise en charge des victimes !
Pourtant de nombreuses associations existent en France et oeuvrent pour tenter de faire changer les choses. Mais depuis des décennies rien n’a beaucoup bougé, à chaque exaction nouvelle on retrouve le même scénario, chacun y va de son commentaire, « il faut qu’on assure la protection de nos enfants », les uns parlent de disfonctionnement, les autres d’évaluation pluridisciplinaire de la dangerosité, d’autres d’échec du gouvernement en place … et rien ne change vraiment sinon les pleurs et la tristesse à vie de parents qui se succèdent et qui sont souvent un exemple de dignité.
La récidive est un problème incernable et le recours aux psychiatres dits experts… est entaché de nombreuses erreurs. Seules des dispositions sévères et coûteuses de prise en charge des assassins par une surveillance permanente pourraient amener quelques résultats, mais pour l’instant rien de tel n’existe dans notre pays !Ca coute trop cher...
Les victimes sont très vite reléguées au rang de l’oubli et les récidivistes Crenvoyés dans la rue !
La mobilisation pour le cas de la jeune Agnès n’aura duré que le temps d’une marche blanche et de remarquables résolutions … à moins que, enfin de réelles dispositions soient prises ! En période électorale le terrain est certes favorable aux belles promesses … alors !
jeudi 24 novembre 2011
vendredi 18 novembre 2011
Quand l’exemple vient d’en haut
Vendredi 18 novembre 2011
Pour participer à l’effort de solidarité en ces temps de crise, un député UMP, Lionel LUCAS, soutenu par une trentaine d’autres, avait déposé un amendement visant à réduire de 10% les indemnités des parlementaires. Il a été rejeté tout net par une majorité de ses collègues UMP y compris par le président de l’assemblée qui était contre, les socialistes se sont abstenus !
Il n’y a pratiquement pas eu de débat sinon quelques réflexions du style que cet amendement avait un caractère d’affichage, de gadget,’dixit le député socialiste Jean LAUNAY. D’autres ont parlé de cinéma, de démagogie, de populisme, faisant valoir que l’économie réalisée, 5 millions d’euros par an, était une goutte d’eau dans le déficit public français de 98.5 milliards. Les qualificatifs modes ont bon dos …
Le symbole de l’exemplarité n’a pas été pris en compte, dans une période où chaque semaine nos députés votent des mesures de rigueur. Nos parlementaires n’ont pas fait preuve d’un sens moral politique très «élevé ! ils ont peut être manqué comme l’a avancé Lionel LUCAS, l’occasion de réconcilier les français avec leurs élus …
Au contraire certains édiles ont déclaré que leur travail méritait amplement ce qu’ils gagnent… m’obligeant du coup à me pencher sur le montant de leurs indemnités: soit 5200 euros mensuels et une indemnité représentative de frais de mandat de 6300 net par mois,+ le crédit collaborateur de 9000 euros servant à payer les assistants parlementaires et leur secrétaire + les frais de déplacement, 40 allers retours aériens gratuits, gratuité également pour le train en 1ère classe,+ les frais d’essence, d’habillement, les avantages du restaurant gastronomique de l’assemblée à 25 euros boissons comprises, de la chambre d’hôtel dans l’assimilé 4 étoiles du VII ème propriété de l’assemblée à 30 euros la chambre … les prix attractifs du coiffeur ou de la buvette de l’assemblée nationale, leur consommation téléphonique indemnisées à raison de 4500euros pour les parisiens et de 6000 euros pour les députés de province …sans tenir compte des forfaits avantageux des mobiles… Voilà pour la transparence. Pourtant plusieurs pays européens ont réduit les salaires de leurs élus !!! La proposition de Lionel LUCAS était certes une goutte d’eau dans le déficit global du pays, mais en cette période de réformes rigueur et de morosité, une goutte qui pourrait finir par faire déborder le vase ! C’est cela qui est à craindre …
Une conclusion : sénateurs ou députés même combat, touche pas à ma cagnotte, touche pas à mes indemnités et Vive la France !
Pour participer à l’effort de solidarité en ces temps de crise, un député UMP, Lionel LUCAS, soutenu par une trentaine d’autres, avait déposé un amendement visant à réduire de 10% les indemnités des parlementaires. Il a été rejeté tout net par une majorité de ses collègues UMP y compris par le président de l’assemblée qui était contre, les socialistes se sont abstenus !
Il n’y a pratiquement pas eu de débat sinon quelques réflexions du style que cet amendement avait un caractère d’affichage, de gadget,’dixit le député socialiste Jean LAUNAY. D’autres ont parlé de cinéma, de démagogie, de populisme, faisant valoir que l’économie réalisée, 5 millions d’euros par an, était une goutte d’eau dans le déficit public français de 98.5 milliards. Les qualificatifs modes ont bon dos …
Le symbole de l’exemplarité n’a pas été pris en compte, dans une période où chaque semaine nos députés votent des mesures de rigueur. Nos parlementaires n’ont pas fait preuve d’un sens moral politique très «élevé ! ils ont peut être manqué comme l’a avancé Lionel LUCAS, l’occasion de réconcilier les français avec leurs élus …
Au contraire certains édiles ont déclaré que leur travail méritait amplement ce qu’ils gagnent… m’obligeant du coup à me pencher sur le montant de leurs indemnités: soit 5200 euros mensuels et une indemnité représentative de frais de mandat de 6300 net par mois,+ le crédit collaborateur de 9000 euros servant à payer les assistants parlementaires et leur secrétaire + les frais de déplacement, 40 allers retours aériens gratuits, gratuité également pour le train en 1ère classe,+ les frais d’essence, d’habillement, les avantages du restaurant gastronomique de l’assemblée à 25 euros boissons comprises, de la chambre d’hôtel dans l’assimilé 4 étoiles du VII ème propriété de l’assemblée à 30 euros la chambre … les prix attractifs du coiffeur ou de la buvette de l’assemblée nationale, leur consommation téléphonique indemnisées à raison de 4500euros pour les parisiens et de 6000 euros pour les députés de province …sans tenir compte des forfaits avantageux des mobiles… Voilà pour la transparence. Pourtant plusieurs pays européens ont réduit les salaires de leurs élus !!! La proposition de Lionel LUCAS était certes une goutte d’eau dans le déficit global du pays, mais en cette période de réformes rigueur et de morosité, une goutte qui pourrait finir par faire déborder le vase ! C’est cela qui est à craindre …
Une conclusion : sénateurs ou députés même combat, touche pas à ma cagnotte, touche pas à mes indemnités et Vive la France !
vendredi 11 novembre 2011
Touche pas à ma cagnotte
Vendredi 11 novembre 2011
La polémique rebondit … le sénat et sa cagnotte de 1 milliard d’euros seront totalement épargnés par les nouvelles réformes de notre gouvernement ! Les sénateurs continueront de toucher 11 540 euros net par mois, leur prime informatique mensuelle de 1000 euros , leurs frais de déplacements gratuits et leur fameuse retraite de 1932 euros pour 6 ans de mandat et 3096 euros pour 12 ans ! Leur fort taux d’absentéisme n’est pas remis en cause !
Jean Pierre BEL, le nouveau président du sénat a exprimé sa volonté de se pencher sur le fonctionnement de la haute assemblée, mais par une récente déclaration, il avance que ces actifs qui garantissent la généreuse retraite de nos sénateurs s’avèrent mois coûteux que le financement intégral par l’Etat, superbe justificatif… Mieux, plutôt que de contribuer au serrage de ceinture demandé aux français par Monsieur FILLON, une prime exceptionnelle de 3500 euros a été votée en juin dernier : un complément d’indemnité représentatif de frais de mandat d’après le document officiel ! Pour le sénateur de Gironde, Gérard CESAR elle correspondrait à un simple rattrapage de l’inflation… On va me taxer de populisme, mais n’y a-t-il pas de quoi être choqué ? La France compte un million de personnes en situation de surendettement , 8 millions 2 de personnes vivant en dessous du seuil de pauvreté soit 13.5% de la population. Le hurlement des loups n’est t-il pas justifié devant cette inégalité de nos 348 sénateurs qui entraînent dans leur sillon 1200 fonctionnaires, véritable noblesse d’ Etat hautement privilégiée par leurs émoluments et avantages multiples!
Des retraités n’y arrivent plus et doivent se remettre au travail, à l’exemple de ce couple de retraités de 80 ans : pour survivre ils ont décidé de remettre la main à la pâte en ouvrant une boulangerie à Clermont Ferrand. Avec 1000 euros par mois ils ne joignaient plus les deux bouts, alors ils ont puisé dans leurs économies, les banques refusant tout crédit aux pauvres et aux retraités, et ce pour ne pas être dans le pétrin de l’avenir …
Nos sénateurs et leur confortable hospice pour vieillards n’ont pas ce souci avec des prêts consentis à taux zéro par l’institution ! … ils pourront toujours devenir clients de nos futurs boulangers de 80 ans qui leurs garantiront, à coup sûr un vrai pain à l’ancienne … l’humour lui ne mange pas de pain !
La polémique rebondit … le sénat et sa cagnotte de 1 milliard d’euros seront totalement épargnés par les nouvelles réformes de notre gouvernement ! Les sénateurs continueront de toucher 11 540 euros net par mois, leur prime informatique mensuelle de 1000 euros , leurs frais de déplacements gratuits et leur fameuse retraite de 1932 euros pour 6 ans de mandat et 3096 euros pour 12 ans ! Leur fort taux d’absentéisme n’est pas remis en cause !
Jean Pierre BEL, le nouveau président du sénat a exprimé sa volonté de se pencher sur le fonctionnement de la haute assemblée, mais par une récente déclaration, il avance que ces actifs qui garantissent la généreuse retraite de nos sénateurs s’avèrent mois coûteux que le financement intégral par l’Etat, superbe justificatif… Mieux, plutôt que de contribuer au serrage de ceinture demandé aux français par Monsieur FILLON, une prime exceptionnelle de 3500 euros a été votée en juin dernier : un complément d’indemnité représentatif de frais de mandat d’après le document officiel ! Pour le sénateur de Gironde, Gérard CESAR elle correspondrait à un simple rattrapage de l’inflation… On va me taxer de populisme, mais n’y a-t-il pas de quoi être choqué ? La France compte un million de personnes en situation de surendettement , 8 millions 2 de personnes vivant en dessous du seuil de pauvreté soit 13.5% de la population. Le hurlement des loups n’est t-il pas justifié devant cette inégalité de nos 348 sénateurs qui entraînent dans leur sillon 1200 fonctionnaires, véritable noblesse d’ Etat hautement privilégiée par leurs émoluments et avantages multiples!
Des retraités n’y arrivent plus et doivent se remettre au travail, à l’exemple de ce couple de retraités de 80 ans : pour survivre ils ont décidé de remettre la main à la pâte en ouvrant une boulangerie à Clermont Ferrand. Avec 1000 euros par mois ils ne joignaient plus les deux bouts, alors ils ont puisé dans leurs économies, les banques refusant tout crédit aux pauvres et aux retraités, et ce pour ne pas être dans le pétrin de l’avenir …
Nos sénateurs et leur confortable hospice pour vieillards n’ont pas ce souci avec des prêts consentis à taux zéro par l’institution ! … ils pourront toujours devenir clients de nos futurs boulangers de 80 ans qui leurs garantiront, à coup sûr un vrai pain à l’ancienne … l’humour lui ne mange pas de pain !
vendredi 4 novembre 2011
La GRECE du chaos européen
Vendredi 4 novembre 2011
Le G20 de Cannes a débuté dans la tempête grecque, il fut l’occasion d’une mise au point des pays européens dont le porte parole ne fut autre que le président français … Etonnant notre Nicolas National dans son rôle de redresseur de tort … A croire que la France est un exemple économique pour brandir le bâton !
L’annonce du référendum grec par PAPANDREOU, celui qu’on appelle le petit Georges a déclenché le scandale et la colère de notre petit Nicolas et des autres !
Pourtant qu’est ce d’autre qu’un acte avancé de démocratie d’un pays qui en son temps fut un exemple. Certes l’acte est suicidaire mais reste démocratique …La voix du peuple sur une décision d’avenir !
De Gaulle dans un contexte difficile en avait fait usage, peu de ses successeurs ont osé l’utiliser ! Ce référendum coup de poker pouvait en cas de OUI rendre le ciel grecque d’un bleu azur si le NON l’emportait c’était la grande bascule et le risque était énorme, la voix du peuple restant imprévisible …La pression européenne aidant les dirigeants Grecs ont fait marche arrière, la grande saga du peuple n’aura pas lieu ? Papandréou risque lui d’y laisser sa place de 1er ministre, il faut bien un faire valoir !
Mais la Grèce n’est elle pas l’arbre qui cache la forêt … Je n’aime pas les chiffres mais ceux là laissent perplexes : l’endettement de la Grèce est de 350 milliards d’euros pour 11 millions d’habitants, la dette publique française s’élève à 1700 milliards d’euros pour 65 millions…à peine 4 fois plus, faites le compte ! Sommes nous les mieux placés pour donner des leçons de morale financière ? Je me pose la question … certes l’Italie est très endettée, l’Espagne avec son taux de chômage à 20% a dû prendre des mesures drastiques, le Portugal a un vrai souci de croissance … est ce suffisant pour mettre en cause cette mobilisation historique du peuple grec qui voulait obtenir de son gouvernement cette consultation par référendum ?
Cette idée de consulter le peuple a affolé les marchés financiers et créé le scandale dans le milieu politique, l’expression de la souveraineté populaire leur serait- elle détestable ?
Enfin pour terminer par un chiffre que je n’aime pas, la Palme de Cannes revient à la France, l’organisation de ce G20 dont personne ne veut coûtera 20 millions d’euros … là encore, on n’a pas consulté le peuple et suivant l’expression consacrée
Le G20 de Cannes a débuté dans la tempête grecque, il fut l’occasion d’une mise au point des pays européens dont le porte parole ne fut autre que le président français … Etonnant notre Nicolas National dans son rôle de redresseur de tort … A croire que la France est un exemple économique pour brandir le bâton !
L’annonce du référendum grec par PAPANDREOU, celui qu’on appelle le petit Georges a déclenché le scandale et la colère de notre petit Nicolas et des autres !
Pourtant qu’est ce d’autre qu’un acte avancé de démocratie d’un pays qui en son temps fut un exemple. Certes l’acte est suicidaire mais reste démocratique …La voix du peuple sur une décision d’avenir !
De Gaulle dans un contexte difficile en avait fait usage, peu de ses successeurs ont osé l’utiliser ! Ce référendum coup de poker pouvait en cas de OUI rendre le ciel grecque d’un bleu azur si le NON l’emportait c’était la grande bascule et le risque était énorme, la voix du peuple restant imprévisible …La pression européenne aidant les dirigeants Grecs ont fait marche arrière, la grande saga du peuple n’aura pas lieu ? Papandréou risque lui d’y laisser sa place de 1er ministre, il faut bien un faire valoir !
Mais la Grèce n’est elle pas l’arbre qui cache la forêt … Je n’aime pas les chiffres mais ceux là laissent perplexes : l’endettement de la Grèce est de 350 milliards d’euros pour 11 millions d’habitants, la dette publique française s’élève à 1700 milliards d’euros pour 65 millions…à peine 4 fois plus, faites le compte ! Sommes nous les mieux placés pour donner des leçons de morale financière ? Je me pose la question … certes l’Italie est très endettée, l’Espagne avec son taux de chômage à 20% a dû prendre des mesures drastiques, le Portugal a un vrai souci de croissance … est ce suffisant pour mettre en cause cette mobilisation historique du peuple grec qui voulait obtenir de son gouvernement cette consultation par référendum ?
Cette idée de consulter le peuple a affolé les marchés financiers et créé le scandale dans le milieu politique, l’expression de la souveraineté populaire leur serait- elle détestable ?
Enfin pour terminer par un chiffre que je n’aime pas, la Palme de Cannes revient à la France, l’organisation de ce G20 dont personne ne veut coûtera 20 millions d’euros … là encore, on n’a pas consulté le peuple et suivant l’expression consacrée
mercredi 2 novembre 2011
SARKOSY président ou candidat …
Vendredi 28 octobre 2011
…Après sa prestation à la télé la question est évidemment posée, mais les réponses seront multiples suivant que vous soyez seigneur ou électeur … SARLOSY qu’on n’avait pas eu en privé sous les projections de la télé depuis huit mois a-t-il profité de la crise et de la solution trouvée parait-il au sommet européen pour se lancer dans la campagne présidentielle …
Sa prestation télévisuelle était elle la première réplique médiatique aux primaires des socialistes ? Avec son habileté coutumière SARKOSY a joué sur la gravité de la situation de crise que connaît la France l’EUROPE et le monde entier … Il a souligné les difficultés et les embûches rencontrées lors de ce quinquennat … La crise économique la crise de la dette, la crise des banques, la mission n’est pas simple mais lui le président courage en a la charge et il l’assume a t-il dit, avec son sens du devoir et des responsabilités … Il alla même jusqu’à déclarer je le cite : « mon rôle de président n’est pas de parler mais de prendre des décisions » Ses belles paroles n’auraient donc que peu d’importance…pourtant il assure que pour lui et grâce à lui l’EUROPE et l’EURO sont sauvés, oubliant manifestement que c’est la domination allemande et Angela MARKEL qui imposèrent leurs vues à ce sommet Bruxellois !
Utilisant la tempête qui souffle sur l’Europe par vent de crise, le président est entré dans les pantoufles du candidat en dressant le bilan des grandes réformes courage que « lui » avait su prendre « nous essayons de sortir de l’assistanat le travail n’est pas un gros mot ! » des phrases clefs qui portent l’électeur en puissance ! Quant au débat qui suivit, il fut l’occasion pour les antagonistes sur le plateau, Marine LEPEN, MELENCHON VALS de croiser le fer sur les sujets habituels …La ministre Valérie PECRESSE apparaissant comme un bien modeste défenseur. Il faut dessouder le président pour prendre sa place ! A les entendre on n’a tendance à croire que la magie est une science absolue … Abattre l’homme en place semble pour eux plus important que les 1%de croissance établi les 8 millions 2 de personnes vivant en France sous le seuil de pauvreté et les 4 millions sans complémentaire santé …qui se soignent avec les moyens du bord .
Des sujets qui n’ont pas été abordés ni dans la prestation présidentielle ni dans le débat qui suivit ! Bizarre tout de même…
…Après sa prestation à la télé la question est évidemment posée, mais les réponses seront multiples suivant que vous soyez seigneur ou électeur … SARLOSY qu’on n’avait pas eu en privé sous les projections de la télé depuis huit mois a-t-il profité de la crise et de la solution trouvée parait-il au sommet européen pour se lancer dans la campagne présidentielle …
Sa prestation télévisuelle était elle la première réplique médiatique aux primaires des socialistes ? Avec son habileté coutumière SARKOSY a joué sur la gravité de la situation de crise que connaît la France l’EUROPE et le monde entier … Il a souligné les difficultés et les embûches rencontrées lors de ce quinquennat … La crise économique la crise de la dette, la crise des banques, la mission n’est pas simple mais lui le président courage en a la charge et il l’assume a t-il dit, avec son sens du devoir et des responsabilités … Il alla même jusqu’à déclarer je le cite : « mon rôle de président n’est pas de parler mais de prendre des décisions » Ses belles paroles n’auraient donc que peu d’importance…pourtant il assure que pour lui et grâce à lui l’EUROPE et l’EURO sont sauvés, oubliant manifestement que c’est la domination allemande et Angela MARKEL qui imposèrent leurs vues à ce sommet Bruxellois !
Utilisant la tempête qui souffle sur l’Europe par vent de crise, le président est entré dans les pantoufles du candidat en dressant le bilan des grandes réformes courage que « lui » avait su prendre « nous essayons de sortir de l’assistanat le travail n’est pas un gros mot ! » des phrases clefs qui portent l’électeur en puissance ! Quant au débat qui suivit, il fut l’occasion pour les antagonistes sur le plateau, Marine LEPEN, MELENCHON VALS de croiser le fer sur les sujets habituels …La ministre Valérie PECRESSE apparaissant comme un bien modeste défenseur. Il faut dessouder le président pour prendre sa place ! A les entendre on n’a tendance à croire que la magie est une science absolue … Abattre l’homme en place semble pour eux plus important que les 1%de croissance établi les 8 millions 2 de personnes vivant en France sous le seuil de pauvreté et les 4 millions sans complémentaire santé …qui se soignent avec les moyens du bord .
Des sujets qui n’ont pas été abordés ni dans la prestation présidentielle ni dans le débat qui suivit ! Bizarre tout de même…
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