samedi 3 juillet 2010

TWITTER et mascarade …

L’Assemblée Nationale transformée en prétoire de tribunal pour auditionner 2 coquins ! A huit clos s’il vous plaît ! Exigence de M. DOMENECH, le clair et fabuleux combinateur, on en est là de ce qui est considéré comme un fiasco national !
L’arrogant DOMENECH exige et obtient ESCALETTES l’accompagne, incroyable mais vrai ! ! !
Heureusement un député haut savoyard, Lionel TARDY, sans doute pas tout à fait d’accord réagit et relate l’entretien d’ailleurs stérile des deux compères, mieux sur son compte twitter il envoie une vidéo sur le net et offre à celui qui le veut bien la teneur des déclarations sans saveur des deux complices, ceci presque en direct. Le moment de vérité n’est donc pas venu et le huit clos a été ridiculisé !
Il est quelquefois des remises à l’heure qui sont justifiées !
Mais que vient faire la politique dans ce fatras bidonné, surtout lorsqu’un président démissionnaire ose remettre en cause je le cite « le modèle associatif pur et dur dépassé en terme de gestion ». Aucune considération pour les milliers de bénévoles qui eux font bien leur boulot en laissant leur temps et leurs intérêts au vestiaire !
M° ESCALETTES, lui évidemment n’a rien d’un pur mais tout d’un dur pour les affaires qui concernent ses intérêts !
Quant à DOMENECH on ne retiendra que sa hargne contre la presse, prétendant que c’est «la une de l’Equipe qui a tout déclenché » et ajoutant évidemment que tout cela est faux ! Crédible DOMENECH ?
En tout cas même si le président ACCOYER a saisi le bureau de l’assemblée sur cette affaire, les nouvelles technologies ont affiché le ridicule de ce huit clos !
Nos politiques n’ont-ils pas mieux à faire par les temps qui courent, ne serait ce que se pencher sur la sournoise et traditionnelle augmentation des prix du 1er juillet :+ 15% sur l’année pour le gaz, 2.5% sur les billets de train, SNCF oblige, 3.9% pour le métro, sans dodo, et 3.5% pour les timbres sans colle, et on ne sait encore pas tout !
Quel est celui de nos parlementaires qui twitera sur ces augmentations sans appel du service public, en se posant la question : est ce le bon moyen de freiner la crise ou faudra-t-il là aussi changer d’entraîneur ?

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